14h Et un monde audacieux (32’)
« Dormir en paix quand la journée est finie, tu vois ce que je veux dire
Et ce vieux monde est un nouveau monde
Et un monde audacieux
Pour moi » (N.S.)
*avertissement de contenus : des œuvres contiennent des mentions de racisme / homophobie / agression sexuelle
Skins
- Argentino Mazzarulli
Stop Mansplaining !
- Therese Rehe
Space Is Quite a Lot of Things
- August Joensalo
La casquette
- Hadi Moussally
Harassed
- Andrea Veruska De Souza, Camila Oliveira Silva
Birthmarks
- Lenia Friedrich
15h15 Combien de temps devons-nous chanter cette chanson ? (46’)
« Oh, je ne peux pas fermer les yeux
Et les faire partir
Combien de temps ?
Combien de temps devons nous chanter cette chanson ? » (U2)
*avertissement de contenus : des œuvres contiennent des mentions de guerre / suicide
Souviens-toi
- Juan Desteract
Doggerel
- Eoghan Ryan
WWW {the whale who wasn’t}
- Alessia Cecchet
The Land of Milk & Honey
- Isabelle Nouzha
Doom
- Rita Casdia
Erosion
- Daria Milyukhina
16h30 Nos amitiés vidéopoétiques : Cairo Video Festival (60’)
« L’équipe de Medrar est ravie de la généreuse invitation des Instants Vidéo à participer à la prochaine édition avec une programmation : une amitié videopoétique en effet. Les vidéo que nous avons sélectionnées pour l’occasion donnent un aperçu de la pratique du Cairo Video Festival, un événement organisé chaque année au Caire par Medrar for Contemporary Art. Les films visent à refléter le caractère ludique, formel et conceptuel du CVF, tout en offrant une perspective alternative sur la vie quotidienne d’une multitude de cultures et de régions ; une perspective que seul l’art vidéo permet d’atteindre. Nous attendons avec impatience la projection des oeuvres et la riche discussion qui s’ensuivra certainement. »
The Right To See
- Mahmoud Tawfiq Al-Haj
The Troubled Bear and the Palace
- Walid Siti
Every Problem Has a Solution
- Alaa El-Hadidy
Pangäa
- Markus Keim & Beate Hecher
Insurrection
- Pierre Villemin
Crowd
- Recep Akar
Core Dump – Dakar
- François Knoetze
18h Vernissage de l’exposition
du 20 octobre 2023 au 14 janvier 2024
La poésie n’est pas un luxe. C’est une nécessité vitale.
Nous empruntons ce titre à Audre Lorde qui se présente comme femme noire, lesbienne, mère, guerrière et poétesse. Cette affirmation résonne au contact de 21 installations vidéo qui dialoguent de la métamorphose de nos quotidiens en partant des interstices, des détours, des expériences et d’autres choses encore. Nous vous invitons de cette manière à vous éloigner de la ligne droite pour arpenter les déviations et se perdre dans le regard parfois doux-amer des propositions de ces artistes qui ne renoncent pas. Vivons l’insurrection contre l’étant donné ; le déploiement de nos imaginaires ; la réinvention de nos langages… Vivons nos rêves de survie.
Feel the Heat
- Pasi Autio
Tassaout
- Sarah Violaine
Entropophone
- Filipe Vilas-Boas
L‘inconnue de la Seine
- Angelika Haak
Endless Landscapes
- Nicolas Clauss
Incarnation
- Van McElwee
Infinity of Waste
- Nelson Chouissa & Eloi Jacquelin
La noirceur souterraine des racines
- Charles-André Coderre
Night for a lost one
- Nenad Obrad Nedeljkov
By way of explanation…
- Neil Ira Needleman
Correspondance
- Noemi Sjöberg & Pierre Pulisciano
Walden [verb]
- Emma Rozanski
Autoritratto all’Inferno / Self-portrait in Hell
- Federica Foglia
Cruzar un Muro
- Enrique Ramírez
Carnaval #1
- Nicolas Clauss
My Furies
- Agnès Guillaume
La limite est une façade
- Dorian Rigal
Le manifeste rouge
- Ghyzlène Boukaïla
Fenómeno
- Federico Lamas
Planets and robots
- Julius Zubavičius & Antanas Skučas
Drawing Circles
- Rebekka Friedli
19h Performance de Sarah Violaine : Tassaout (15′)
« Tassaout » (cours d’eau marocain prenant sa source dans le Haut Atlas et traversant le village d’où est originaire la poétesse) est une installation évoquant tout l’esprit libre et sensuel de Mririda N’aït Attik, courtisane et poétesse dans le Haut Atlas des années 40. Une « pièce » aux surfaces habillées de tissus bleus, laissant entrevoir un espace central habité par la présence fantomatique de cette femme rebelle de son époque. « Ses poèmes elle les écrit sur la trame du vent ». Un dispositif où l’on devine, entrevoit, cherche du regard. Le dispositif met en scène un univers sonore, vidéo et reste libre au public sur une durée non définie. Il est invité à flâner autour du dispositif et se laisser porter par le son, la lumière, et la brise. Il accueillera par la suite, une performance de lecture de poèmes live (+ sons et projections vidéos). Faisant un clin d’oeil à l’imaginaire du Peep show, l’espace prend soudain vie, de façon audacieuse et brute. Jusqu’ici vaporeux et presque silencieux, il devient l’écran et l’espace d’une réminiscence de Mririda N’aït Attik.

20h30 J’achète un monde où tout le monde gagne (47’)
« J’achète un château en Espagne
J’achète un monde où tout le monde gagne
A la fin » (Z.)
*avertissement de contenus : une œuvre fait mention d’acte sexuel
PlasmaTrash
- Tiberio Supressa
Realtà Porosa
- Tiberio Supressa
Monstrosity of the Body
- Aleksandar Lazar
5 Videopoems
- Andreu Corberà
Inscrutable
- Úrsula San Cristóbal
GEM
- Lola Perez-Guettier, Kamil Bouzoubaa-Grivel
21h45 Je vois les sens couler (46’)
« Je dois garder mes distances
Je vois les sens couler
Ils entrent tous en trans
Ils partent tous en fumée » (DDD)
*avertissement de contenus : des œuvres contiennent des mentions de guerre / images sanglantes
Just Listen to the Storm
- Hannah Papacek Harper
Visions of Blakey
- Juliana Pedrosa
Everybody Dies
- Anderson Matthew
Photo Folder
- Florencia Vallejos
Engloutissement
- Inés Wickmann
In between
- Khaled Tanji
The song of wandering thought
- Silvia De Gennaro
The Stream XII-II
- Hiroya Sakurai