Projections video, Performances, Installations

Salle Seita📍

14H30 PROJECTION (48’)

How it begins

2025 | 12'37 | France
  • Chloé Wasp

HAPPINESS

2025 | 8'14 | France, Allemagne, Grèce, Italie, Pologne
  • Yann les Jours

Ruines

2025 | 22'45 | France
  • Emma Lazli Bert

Sous la peau de la Palestine

2025 | 4'50 | France
  • Zohra Hassani

Salle Seita📍

15h45 PROJECTION (39’)

Le crapaud qui ne savait pas qu’il habitait dans un palais

2025 | 9' | France
  • Léo Baudy, Lola Laville

So ist das Leben und nicht anders

2024 | 12'58 | Allemagne
  • Lenia Friedrich

Interurbain

2025 | 8'53 | Canada
  • Marc-Olivier Huard

Di Notte

2025 | 8'19 | Slovénie
  • Anouk Chambaz

Salle Seita📍

17h00 PROJECTION (51’)

The story of James Howells

2025 | 10'05 | France
  • Morgane Baffier

Buffer overflow

2026 | 5' | France
  • Anne Swaenepoël

Their Eyes

2025 | 20' | France
  • Nicolas Gourault

The Right to Be Forgotten

2025 | 10'55 | Danemark
  • Tue Sanggaard

Tour Panorama 5e étage📍

18h Vernissage de l’exposition

du 23 octobre 2026 au 17 janvier 2027 (mercredi au dimanche de 14h à 19h)

Memorandum

2009 | 9'31 | Maroc
  • Mounir Fatmi

Control Anatomy

2024 | 17' | Palestine
  • Mahmoud Al-Haj

Deuxième Partie

2010 | 4'08 | Algérie
  • Oussama Tabti

L’mina

2025 | 26' | Maroc, France
  • Randa Maroufi

Meteors…

2025 | 9'26 | Liban
  • Ghada Sayegh

Negociation

2018 | 5' | Palestine
  • Raeda Sa'adeh

space_invaders.exe

2024 | 11' | Pays-Bas
  • Malaz Usta

Apprends-moi

1996 | 5' | Liban
  • Akram Zaatari

Unname/rename

2025 | jeu video | France
  • Yanis Ratbi

Moving stories\Moving Objects

2017 | 2'22 | Algérie
  • Sofiane Zouggar

Le mal des ardents

2023 | 44'15 | France
  • Alice Brygo

Dhakkir

2026 | Tunisie
  • Zeineb Ghorbel

Abjad Hawaz أبجد هوز

2025 | 5' | France, Liban, Espagne
  • Hadi Moussally

Unshipped

2026 | Grèce
  • Olga Souvermezoglou

Y’a ça chez nous ?

2021 | podcast | France
  • Nawal Benali

Souf ⵙⵓⴼ

2023 | 15'30 | Algérie, France
  • Aïcha Chikh

Salle Seita📍

21h Performance (20′)

Driving to a better place de Rochus Aust (Allemagne)

Une composition en cinq parties pour trompette à télécommande, audio-électronique à quatre canaux, camions monstres télécommandés et aspirateurs robotisés contrôlés par l’IA

A – Alors que les deux aspirateurs robotisés contrôlés par l’IA choisissent, apprennent et stockent leurs propres chemins et obstacles, les modèles réduits de monster trucks sont contrôlés en direct par un joueur qui les dirige en utilisant une variété de matériaux acoustiques à partir d’une trompette. Les monster trucks miniatures sont supérieurs aux aspirateurs robots en termes de vitesse et de variabilité ; ils peuvent les dépasser, les arrêter, voire provoquer des collisions. Cependant, ils peuvent également se renverser ou se percuter, ce qui est pratiquement impossible pour les aspirateurs robots contrôlés par une IA.

B – Les mouvements de l’ensemble des participant·es créent à la fois des paysages sonores partagés et des situations acoustiques très éloignées les unes des autres. Dans la composition, le matériau électroacoustique réagit aux mouvements non seulement sur le plan acoustique, mais aussi selon les propriétés qui lui sont propres. Il se crée ainsi un jeu de confusion (acoustique), dans lequel il devient de plus en plus difficile de déterminer qui est contrôlé par quoi, ou par qui.

C – Idéalement, le jeu avec les jouets et avec l’IA en tant que jouet prédomine d’abord, avant de laisser peut-être progressivement le rire se figer quelque peu.

D – Driving to a Better Place s’inscrit dans le cycle de travail PLANETARIUM OF SENSELESSNESS?, un ensemble de créations aux formats variés à travers lesquelles Rochus Aust déplace, superpose, détourne et déconstruit les regards portés sur les processus sociaux, les ajustant à l’humanité ou allant jusqu’à les en soustraire.

Financé par le ministère de la Culture et de la Science de l’État de Rhénanie du Nord-Westphalie

Salle Seita📍

21h30 DJ SET – gombaxx

Grâce à ses multiples influences musicales issues de la diaspora, Gombaxx compose des sets aux rythmiques très variées. En passant par le Gqom, le baille funk, la batida, le dembow, le jersey, la bass et bien des variantes électroniques de la scène latine et queer, ses set garantissent une immersion dans un univers qui dépeint le portrait de la nouvelle vague afro-descendante.