14h Comme la toute première fois (42’)
« Se cache dans son rêve.
Se masque de tout son courage.
Sans cesse continue le combat.
Comme la toute première fois. » (J.M.)
*avertissement de contenus : ces œuvres contiennent des images sanglantes / des évocations pornographiques
1 mth/min
- Ethann Néon
Pasaia
- Giulia Grossmann
Sometimes I don’t know where the sun
- Samantha Aquilino
Ill-fitting ground
- Kuesti Fraun
Strange exhibition
- Eija Temisevä
Boom boom boom boom
- Youpron
15h15 Reviens dans mes images, j’me suis perdue (36’)
« Petit rien, petit bout
De rien du tout
Reviens dans mes images, j’me suis perdue
Après… je n’sais plus ! » (M.F)
Kidz
- Michele Febbraio
Zuckerberg, you owe/own me
- Pauline Blanchet
Let’s be friends
- Arnaud Coenen, Rodger Werkhoven
The Birds Changed Names And The World Turned Into Ice
- Mauricio Celis Monterrubio
A Dose of Dream
- Batuhan Yıldız
Political Showdown
- Julie Gaubert
16h30 Nos amitiés vidéopoétiques : Limited Access Festival (44’)
Parking Video Library en collaboration avec Limited Access Festival (Téhéran, Iran) présentent
Kariz: sombre, humide et mouvant, une programmation de Amirali Ghasemi & Bahar Ahmadifard, met en lumière l’animation, la vidéo et le film expérimental sélectionnés dans les archives conjointes du Limited Access Festival et de Parking Video Library, avec quelques nouvelles pièces reliant l’Iran et la France créées par des artistes iraniens en résidence artistique. Le programme met soigneusement en parallèle l’humour noir, la poésie visuelle et textuelle, et l’eau comme métaphore. Pour commencer un voyage à Marseille dans la proximité de la Méditerranée, les mots deviennent parfois lourds lorsqu’ils sont trempés dans l’eau, sombrant dans les profondeurs de la mer. Certains flottent comme des bulles, nous font réfléchir et sourire avec légèreté, d’autres se déplacent quelques instants sous nos yeux. En même temps, nous sommes témoins de la rapidité avec laquelle l’environnement change, et notre monde bascule dans un état irréversible de catastrophe. Dans la langue persane, de nombreux proverbes, dictons et histoires traitent de l’eau, car elle était rare et sacrée ; il y avait des sources naturelles et des réservoirs d’eau souterrains alimentés par la fonte des neiges au sommet des montagnes. Il y avait des mers, des lacs et des océans. On peut imaginer que les œuvres du programme sont liées au fonctionnement d’un système de Kariz (Qanat) pour le transport de l’eau souterraine dans l’Iran ancien et moderne, avant la crise de l’eau actuelle. Ces voyages visuels d’apparence différente, réels et abstraits, sont d’une certaine manière liés entre eux. Nous ne le voyons peut-être pas à l’œil, mais avec celui d’un oiseau, nous pouvons découvrir un modèle familier.
*avertissement de contenus : une œuvre contient de la nudité
The Trigger of the Cone
- Niyaz Saghari
Ballade in Noises
- Vahid Mohammadi, Sasan Bakhsheshi
On Poetry of Indexing
- Bahar Ahmadifard
Etude on Interiors
- Vahid Mohammadi, Sasan Bakhsheshi
Abandoned Patterns
- Golnaz Moghaddam
River: “Tell me, stone, what keeps you grounded?”
- Mina Mohseni
Même
- Shilan Borhani
Where Are the Potter, Seller, Buyer ?
- Mansoore Ghasemi
Un rêve
- Toktam Tajafari Sahebi
GPS
- Morteza Soorani
Blood of the MOUNTAINS
- Toktam Tajafari Sahebi
Cohesive Disorder #2
- Payam Mofidi
Border Run
- Nebras Hoveizavi
Île de Ré
- Mahoor Mirshakkak
In-out
- Chupan Atashi (Mehraneh Atashi)
Illusions n°2
- Bahar Samadi
A Soft Revenge
- Mansoore Ghasemi
Open Wounds
- Simin Yaghoubi
Echoes of the Algorithm in Pixel Memories
- Siavash Naghshbandi
17h45 Vois la lumière qui parcourt les fossés de cette terre (41’)
« Vois la lumière qui parcourt les fossés de cette terre
Tu les trouves sur la route
Vois la lumière qui fait rebondir les rochers sur le sable
Sur la route » (K.B.)
*avertissement de contenus : une œuvre fait mention de fausse couche
Gaps
- Gabriella Cisneros
Clarice dans les abysses
- Philippe Roux
The Moon Rises During the Day (Sound Sculpture)
- Li Na
L’impasse primordiale
- Marco Joubert
Urban mantra 8
- Brigitte Valobra, Wald
Quand j’étais adulte
- Malubéa
Far
- Vanessa Cardui
20h30 Comme la nuit qui attend le jour (46’)
« Je l’ai vu tourner autour de ma porte
Comme un faucon qui vole vers sa proie
Comme la nuit qui attend le jour. » (G.J.)
*avertissement de contenus : des œuvres contiennent des mentions de viol /de pédocriminalité
05:40:00-05:43:50
- Linh Jay
Humarithms
- Pierre Ajavon
Bringing a Poem to a Gunfight
- Shubhangi Singh
Miss your footing, and there will be no flowers at their wedding
- Clarisse Pillard
Territory
- Julian Quentin
To you
- Wafa Lazhari
21h45 Performance de Katia Vonna : Life is a Lab Live Cinema – Théâtre d’objets Performance (40′)
Dans cette performance, hybridation entre le Low-tech et le numérique, Katia Vonna Beltran nous parle du nomadisme moderne, des nouvelles technologies, du ré-usage et questionne notre façon de vivre l’altérité dans un monde pluriel. Sous une forme de théâtre forain contemporain, procédé de Live Cinema, elle fabrique des espaces scéniques de l’intimité dans lesquels elle joue avec des objets du quotidien chargés d’histoires. Elle les raconte au public dans une narration abstraite, poétique, politique et « Artiviste » créant un espace possible de déploiement de l’imaginaire et des émotions. Comme une invitation à ralentir et à inventer d’autres mondes possibles.
Artiste singulière et vagabonde, le travail artistique de Katia Vonna est une hybridation entre le Low-Tech, les outils ethnographiques et le digital. Elle offre au public un voyage sensible dans un dispositif de Live Cinema, original et performatif oscillant entre Fragilité et Résistance. Dans une forme de théâtre forain contemporain, immersif et poétique, elle crée un espace de jeu où se mêlent photographies analogiques, collages d’images, d’expériences, de résistances sociales et objets du quotidien.
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https://vimeo.com/laboitecinema
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