Dans le champ des arts vidéo de la Région Marseille-Provence, notre association occupe une place très singulière, tant par sa démarche que par ses choix artistiques, et qui est le fruit d’un long travail mené à la fois sur son territoire d’ancrage (Marseille, Aix, Martigues, Manosque, Gap, Briançon…) et au plan international.

Les Instants Vidéo Numériques et poétiques est une association loi 1901 basée à Marseille et qui oeuvre dans le champ des arts vidéo à la fois sur un plan local et international. Notre projet se décline en Pensées & Pratiques des images  sur 2 axes qui s’entremêlent, dialoguent, s’enrichissent et dont les liens sont indissociables et indissolubles : un axe artistique et un axe autour des droits culturels et poétiques.

Sur le plan artistique, notre mission est de témoigner des évolutions des arts vidéo et numériques, de les diffuser et les promouvoir, d’accompagner la création émergente et les vidéographies peu diffusées, et soutenir le parcours des artistes, du local à l’international.

Nos actions se déploient dans 4 directions :
– Programmation artistique (expositions et programmations) du local à l’international
– Ambassadeur.rice et passeur.seuse d’oeuvres (dont le Festival international Les Instants Vidéo)
– Partageur.se d’expertises : compagnonnage d’artistes, co-création & accompagnement de festivals, réseautage et mise en liens, jury de festival, de diplômes…, conférences, lectures…
– Echangeur.se de savoirs : publications, ateliers, séminaires…

Sur l’axe des Droits Culturels et poétiques, il s’agit à la fois de sortir les arts vidéo et numériques de l’entre-soi et les ouvrir à une plus grande diversité de personnes, de décloisonner le champ culturel et d’intensifier les possibilités de rencontres entre une pluralité de personnes, dans toutes leurs diversités (du champ des arts, de l’éducation, du social, etc.. ).Mais il s’agit aussi de mieux comprendre les enjeux politiques, économiques, culturels de l’espace Euro-méditerranéen et de prendre le recul nécessaire à notre pratique d’acteur du monde des arts et de la culture.

Nous nous sommes donnés 2 orientations :
– Education à l’image & participation : actions de sensibilisation, visites dialoguées, galeries populaires, ateliers (Les Programm’acteur.rice.s, Images et conversations…)
– Art, citoyenneté & sociétés civiles : engagements collectifs avec le REF (Réseau Euromed France), la Ligue de l’Enseignement 13 (Education Populaire), Territoires Solidaires,  co-organisation de stages (jeunes du Sud Méditerranée..), rencontres publiques, forums, tables rondes

Les membres de l’association

Les activités de l’association sont rendues possibles grâce à l’investissement des membres bénévoles, dont les compétences et sensibilités sont multiples : monde de l’éducation, des arts, de la culture, du social, de la santé, de l’éducation populaire…et qui accompagnent les salarié.e.s dans la vie quotidienne de la structure aussi bien que dans le projet artistique.

Jako Blanc (Musicien, chanteur, comedien) 
Ella Carrara (Chargée de mission)
Sophie Charlotte Gautier (Réalisatrice et productrice)
Nadège Cormier (Infirmière)
Patrice Garnero (Infirmier)
Yann Gicquel (Designer textile)
Vincent Makowski (artiste, graphiste)
Gabriel Mattei (Etudiant)
Lola Mercier (Etudiante)
Sophie Poulard (Directrice Générale Association Sociale & Présidente de l’association)

L’équipe
Samuel Bester (régie générale et la scénographie)
Emmanuelle Formisyn (projet Tae’thir)
Willy Legaud (graphisme) 
Naïk M’Sili (direction)
Tiffanie Taveau (relations aux publics)

Depuis 2022, c’est un collectif de 4 personnes qui est en responsabilité des choix artistiques de l’association : Tiffanie Taveau, Samuel Bester, Jako Blanc, Willy Legaud.
Ensemble iels disent : « Partager la responsabilité artistique, c’est introduire de l’horizontalité dans le processus de fabrication du festival, ainsi que dans la relation aux artistes. Notre métier est de révéler les œuvres, d’ouvrir des perspectives, de déplacer les frontières (voire les supprimer), de faire des rapprochements, de laisser également la place à ce qui nous échappe, nous déborde, nous dépasse. Les œuvres et les artistes priment (…) »