Jeudi 16 octobre 2025 : 14h – 17h30

Dans le cadre de la 38e édition du Festival Les Instants Vidéo, six des 42 participant.e.s du projet Tae’thir sont accueilli.e.s pour présenter au public leur travail artistique et interroger les intersections entre création artistique et de contenus et DH.
Il est encore temps de militer pour que le milieu artistique se revendique comme acteur des droits humains fondamentaux.

  • 14h Présentation du projet Tae’thir
  • 14h05 Projection (62’) de D’un mâle et d’une femelle & Spinning grounds suivie d’un échange avec les artistes Bassem Ben Brahim (Tunisie) & Omnia Abu El-Nour (Égypte) 
  • 16h Projection (49’) de A ciphered blade & aşk·aşk·hürriyet suivie d’un échange avec les artistes Youhanna Nagy (Égypte) & Tahin Demiral (France)

D’un mâle et d’une femelle

2025 | 12'00 | Tunisie
  • Bassem Ben Brahim

Spinning Grounds

2025 | 50'00 | Égypte
  • Omnia Abu El-Nour

A Ciphered Blade

2025 | 9'00 | Égypte
  • Youhanna Nagy

Aşk·Aşk·Hürriyet (Amour·Amour·Liberté)

2025 | 50'00 | France
  • Tahin Demiral

Vendredi 17 octobre 2025

à partir de 17h

Dans le cadre de l’exposition collective « Veille ardente » du 37e Festival Les Instants Vidéo (ouverte jusqu’au 11/01/2026), présentation de l’installation sonore Badad de Soufiane Hennani (Maroc).

Un voyage sonore au cœur du Maroc, raconté par des couples qui, à travers leurs récits d’amour, dévoilent une réalité complexe, à la fois tendre et tumultueuse. En s’inspirant des mots de Fatéma Mernissi, pour qui « la révolution féministe est un bain de tendresse », ce projet met en lumière les luttes, les espoirs et les résistances qui façonnent les relations humaines dans un pays marqué par ses contrastes sociaux et culturels. À une époque où les libertés individuelles sont au centre des débats publics au Maroc, l’amour devient un espace d’expression, parfois de contestation. En explorant les histoires de ces couples, Badad interroge des thèmes universels tels que l’intimité, la discrimination et l’espoir, tout en offrant une perspective unique sur la société marocaine contemporaine.

Ensuite, elle cuisinera un plat libanais présenté dans son livre, « permettant aux visiteur.euse.s de découvrir les saveurs qui véhiculent ces histoires de résilience et d’héritage. J’espère ainsi offrir un regard immersif sur la façon dont la nourriture incarne la survie culturelle, en donnant une voix aux histoires vécues par les gens face au déplacement. »