{"id":922,"date":"2013-11-15T14:06:02","date_gmt":"2013-11-15T13:06:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/fr\/?p=922"},"modified":"2014-01-14T09:04:31","modified_gmt":"2014-01-14T08:04:31","slug":"explosition-dinstallations-video","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/2013\/11\/explosition-dinstallations-video\/","title":{"rendered":"Exp(l)osition d&rsquo;installations vid\u00e9o"},"content":{"rendered":"<p><strong>Propos sc\u00e9nographiques<br \/>\n<\/strong>C&rsquo;est une des singularit\u00e9s fortes de l&rsquo;art vid\u00e9o\u00a0: prendre ses aises et ses ailes dans l&rsquo;espace. Les pionniers de cet art avaient des ambitions d\u00e9mesur\u00e9es\u00a0: tout r\u00e9inventer\u00a0! La t\u00e9l\u00e9vision, le cin\u00e9ma, la sculpture, la peinture, le r\u00e9cit, le montage, le son, en s&#8217;emparant des outils de la technique pour mieux servir un d\u00e9sir omnipr\u00e9sent\u00a0: la lib\u00e9ration du langage.<br \/>\nLes \u0153uvres que nous avons choisies de montrer pour ce cinquantenaire ne sont pas ici pour rouler des m\u00e9caniques (\u00e9lectroniques ou num\u00e9riques). Elles n&rsquo;exhibent pas leurs dessous pour satisfaire les \u00e9rections du march\u00e9 de l&rsquo;art. Elles murmurent quelque chose des \u00e9poques et des territoires qui les ont vues na\u00eetre. M\u00eame si ces expressions peuvent parfois prendre l&rsquo;air d&rsquo;un cri.<br \/>\nNous avons consid\u00e9r\u00e9 cette trentaine d&rsquo;\u0153uvres comme des formes qui pensent. Or penser, c&rsquo;est rapprocher des id\u00e9es, des images, des sons, des formes. C&rsquo;est pourquoi nous avons (avec Samuel Bester) pris soin de ne pas les compartimenter, osant parfois prendre le risque d&rsquo;une collusion malvenue. Nous pensons que le jeu en vaut la chandelle. Mieux qu&rsquo;une exposition, il s&rsquo;agit d&rsquo;un congr\u00e8s o\u00f9 ces constructions pourront entrer en r\u00e9sonance par des jeux d&rsquo;associations inattendues que le visiteur pourra op\u00e9rer. Un peu comme dans un film de Godard (il aurait eu sa place ici) qui fait dire \u00e0 Marie-Claude Loiselle (r\u00e9dactrice en chef de la revue 24 images)\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0C&rsquo;est de cette constellation d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments souvent sans lien apparent que surgit une v\u00e9rit\u00e9 qui se cristallise au-del\u00e0 de toute r\u00e9flexion discursive\u00a0\u00bb.<br \/>\nNous avons invit\u00e9 ces \u0153uvres pour marquer le coup, celui du cinquantenaire et celui du tonnerre dans un monde effray\u00e9 par son avenir. Nous invitons les visiteurs \u00e0 faire un tour du monde des arts vid\u00e9o, non pas en touriste mais en voyageur des temps et des espaces. Il croisera (le regard ou le fer) des \u0153uvres qui ont marqu\u00e9 leur temps, et d&rsquo;autres qui inventent celui qui se d\u00e9roule sous ses pas incertains.<br \/>\nD&rsquo;autres auraient eu leur place ici. Notre d\u00e9marche n&rsquo;est pas encyclop\u00e9dique. Nous claudiquons sensiblement dans une for\u00eat d&rsquo;incertitudes, en gardant au c\u0153ur le r\u00eave de devenir oiseaux du tonnerre.<br \/>\n28 installations sont r\u00e9parties sur six espaces de la Friche la Belle de Mai.<br \/>\nPlus 3 \u00e9chapp\u00e9es-belles\u00a0dans la vitrine de l&rsquo;Espace Culture et \u00e0 la Gare Franche, et \u00e0 Oran.<br \/>\nMarc Mercier<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_1049\" aria-describedby=\"caption-attachment-1049\" style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sunisthenexttv.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1049\" alt=\"Dominik Barbier (France)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sunisthenexttv.jpg\" width=\"500\" height=\"98\" srcset=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sunisthenexttv.jpg 500w, https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sunisthenexttv-300x58.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-1049\" class=\"wp-caption-text\">Dominik Barbier (France)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>CARTONNERIE \/ 7 au 11 novembre \/ 14 \u00e0 23h<br \/>\n<\/strong><br \/>\nExport cars to mars (2013) &#8211; <strong>Rochus AUST &#8211;<\/strong> Allemagne<br \/>\nCombien de visions tol\u00e8re le monde, et quel avenir voulons-nous exiger de lui ?<br \/>\nCombien de visions d\u00e9sire le monde, et quel avenir pouvons-nous exiger de lui ?<br \/>\nDe combien de visions a besoin le monde, et quel avenir avons-nous le droit d&rsquo;exiger de lui ?<br \/>\nLes visions laur\u00e9ates, venues des quatre continents, livreront leurs r\u00e9ponses par une installation simultan\u00e9e, au cours d&rsquo;une joute qui se d\u00e9roulera devant les observateurs et les membres du jury international.<\/p>\n<p>Working title in progress (2009) &#8211; <strong>Roland BALADI<\/strong> &#8211; France<br \/>\nUne couche de type fumerie d&rsquo;opium, \u2028une programmation vid\u00e9o dans un ordinateur portable,\u2028 et une aquarelle.<\/p>\n<p>Looking for listening (1977) &#8211;<strong> Michele SAMBIN<\/strong> &#8211; Italie<br \/>\nVideo performance pour corps, cam\u00e9ra, t\u00e9l\u00e9vision et violoncelle.<br \/>\nA l&rsquo;origine de cette installation, une vid\u00e9o-performance musicale cr\u00e9\u00e9e en octobre 1977 pour la Biennale de Venise, dans le cadre de Aritsti e videotapes, dirig\u00e9e par Maria Gloria Bicocchi \u2013 l\u2019une des premi\u00e8res personnes en Italie \u00e0 s\u2019int\u00e9resser aux nouveaux m\u00e9dia en tant qu&rsquo;objets \/ outils artistiques.<br \/>\nLa d\u00e9cision de re-cr\u00e9er (ou re-jouer) \u00e0 Marseille en 2013 Looking for listening est possible du fait que les images d&rsquo;origines furent num\u00e9ris\u00e9es en 2011 gr\u00e2ce \u00e0 la Camera Ottica de l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;Udine.<br \/>\nLa sauvegarde num\u00e9rique de ces images est devenue une r\u00e9f\u00e9rence pour les chercheurs qui souhaitent mettre au point une m\u00e9thodologie d&rsquo;analyse d&rsquo;\u0153uvres \u00ab\u00a0\u00e9ph\u00e9m\u00e8res\u00a0\u00bb telle que la performance. Par ailleurs, ce travail r\u00e9v\u00e8le le risque d&rsquo;obsolescence des \u0153uvres sur support magn\u00e9tique.<br \/>\nCet archivage et un interview de l&rsquo;artiste ont permis de reconstituer l&rsquo;histoire de cette \u0153uvre depuis sa cr\u00e9ation jusqu&rsquo;\u00e0 nos jours, v\u00e9rifiant la fluidit\u00e9 de la forme passant d&rsquo;une pr\u00e9valence performative \u00e0 une installation exclusive.<br \/>\nApr\u00e8s avoir identifier les diff\u00e9rentes formes archiv\u00e9es, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cid\u00e9 de r\u00e9-ex\u00e9cuter la performance dans sa version de 1977, pour ensuite exposer Looking for listening sous sa forme d&rsquo;installation, mettant en \u00e9vidence le temps qui s&rsquo;est \u00e9coul\u00e9 entre les deux versions en comparant les deux \u00e2ges de l&rsquo;artiste.<br \/>\nL&rsquo;interpr\u00e9tation de l&rsquo;\u0153uvre tiendra compte du contexte historique dans lequel travaille Sambin et sa nature hautement interdisciplinaire\u00a0: son int\u00e9r\u00eat pour la musique exp\u00e9rimentale (l&rsquo;Ecole de New York, la musique r\u00e9p\u00e9titive, le jazz\u2026), notamment sous ses aspects performatifs\u00a0; ainsi que pour le cin\u00e9ma underground italien et le mouvement Fluxus.<br \/>\nL&rsquo;artiste joue sur la possibilit\u00e9 d&rsquo;une extension de son corps rendue possible par la diffusion en direct de son image sur les trois moniteurs, et cr\u00e9\u00e9 une composition musicale originale \u00e0 partir de l&rsquo;exploration de sons singuliers de son corps, d&rsquo;un violoncelle et d&rsquo;un saxophone. La bande vid\u00e9o magn\u00e9tique sert de support pour l&rsquo;ex\u00e9cution de cette \u0153uvre, l&rsquo;image devient une partition, et la cam\u00e9ra un instrument pour \u00ab\u00a0jouer\u00a0\u00bb les images. (Lisa Parolo)<\/p>\n<p>Cyclope (2012) \u2013 <strong>Jean-Pierre SENELIER<\/strong> &#8211; France<br \/>\nCyclope est une petite installation de 40cm de haut qui nous regarde\u00a0!!!<\/p>\n<figure id=\"attachment_946\" aria-describedby=\"caption-attachment-946\" style=\"width: 317px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/cyclope-e1382174051557.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-946  \" alt=\"Cyclope - Jean-Pierre Senelier (France)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/cyclope-e1382174051557.png\" width=\"317\" height=\"178\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-946\" class=\"wp-caption-text\">Cyclope &#8211; Jean-Pierre Senelier (France)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>PETIT TH\u00c9\u00c2TRE \/ 7 au 17 novembre \/ 13 \u00e0 19h<br \/>\n<\/strong><br \/>\nThe Ghost of Happiness (2011) &#8211;<strong> Max-Philipp SCHMID<\/strong> &#8211; Suisse<br \/>\nUn homme et une femme dans une grande \u00e9treinte. Le t\u00e9l\u00e9viseur montre un couple qui danse dans une com\u00e9die musicale hollywoodienne. L&rsquo;homme et la femme tentent de les suivre mais leurs mouvements sont raides et leurs pieds lourds, comme s&rsquo;ils \u00e9taient soumis \u00e0 une force gravitationnelle de plus. Pris au pi\u00e8ge des st\u00e9r\u00e9otypes, ils essaient encore et encore, mais leur pers\u00e9v\u00e9rance prive compl\u00e8tement leur danse de la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l&rsquo;original. Il ne reste que l&rsquo;ombre triste de l&rsquo;\u00e9chec sur leurs visages \u00e9puis\u00e9s.<br \/>\nUne proposition de White Frame (Suisse).<\/p>\n<p><strong>SALLE SEITA \/ 7 au 17 novembre \/ 13 \u00e0 19h<br \/>\n<\/strong><br \/>\nSol \/ Salt (2012) &#8211;<strong> Toni MESTROVIC<\/strong> \u2013 Croatie<br \/>\nCette installation prend appui sur les histoires des anciens de Dalmatie, o\u00f9 il est question de pauvret\u00e9 et de collecte du sel de mer sur les c\u00f4tes rocheuses des \u00eeles de l&rsquo;Est Adriatique. Les R\u00e9publiques de Dubrovnik et de Venise, qui dans le pass\u00e9 dominaient les pays de l&rsquo;Est Adriatique, avaient le monopole total de la production et du commerce du sel, d\u00e9clarant la collecte du sel comme ill\u00e9gale, m\u00eame pour la population locale et les p\u00eacheurs.<\/p>\n<figure id=\"attachment_932\" aria-describedby=\"caption-attachment-932\" style=\"width: 320px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sol_06.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-932 \" alt=\"Sol - Toni Mestrovic (Croatia)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sol_06.jpg\" width=\"320\" height=\"180\" srcset=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sol_06.jpg 533w, https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/sol_06-300x168.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-932\" class=\"wp-caption-text\">Sol &#8211; Toni Mestrovic (Croatia)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>STUDIO \/ 7 au 17 novembre \/ 13 \u00e0 19h<\/strong><\/p>\n<p>\u00c9clipse (1999) &#8211;<strong> Richard SKRYZAK<\/strong> \u2013 France<br \/>\nL\u2019installation vid\u00e9o \u00ab\u00a0Eclipse\u00a0\u00bb met en jeu deux images fortes et r\u00e9currentes de son univers po\u00e9tique et vid\u00e9ographique, la lune et la bougie. Elle rend ainsi hommage \u00e0 deux \u0153uvres majeures de Nam June Paik, \u00ab\u00a0The moon is the oldest TV\u00a0\u00bb et \u00abCandle TV\u00a0\u00bb. Il s\u2019agit donc de penser l\u2019\u00e9clipse comme mouvement de transition, de rencontre et de passage. D\u2019une g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 une autre. D\u2019une histoire \u00e0 une autre. D\u2019un vid\u00e9-astre \u00e0 un autre\u2026<\/p>\n<p>Invisible places the Vast White (2008) &#8211; <strong>Marianne STRAPATSAKIS<\/strong> &#8211; Gr\u00e8ce<br \/>\nLe sujet de cette installation en 2 parties est la mort. La premi\u00e8re partie renvoie \u00e0 l\u2019existence mat\u00e9rielle et l\u2019autre \u00e0 l\u2019immat\u00e9riel. Ce qui domine dans la premi\u00e8re partie, c\u2019est le rectangle et dans la deuxi\u00e8me le cercle. On dirait qu\u2019\u00e0 la premi\u00e8re correspond le \u00abcr\u00e9\u00e9\u00bb, la Terre, et \u00e0 la deuxi\u00e8me le \u00abcr\u00e9ateur\u00bb, le Ciel. La mort se pr\u00e9sente dans cette installation comme le passage dans une vie diff\u00e9rente, celle de l\u2019espace immat\u00e9riel et a\u00e9rien.<\/p>\n<p>Les aurores cathodiques (2007- 2011) \u2013<strong> Sofi URBANI<\/strong> \u2013 France<br \/>\nDans le t\u00e9l\u00e9viseur cosmique, l&rsquo;\u00e9nergie provient du vent solaire et sert \u00e0 acc\u00e9l\u00e9rer les \u00e9lectrons et les protons dans la magn\u00e9tosph\u00e8re. Les particules sont ensuite guid\u00e9es par le champ magn\u00e9tique terrestre jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;elles se pr\u00e9cipitent dans la haute atmosph\u00e8re et produisent des aurores bor\u00e9ales. Les sp\u00e9cialistes des aurores bor\u00e9ales pr\u00e9cisent souvent que cette analogie avec un t\u00e9l\u00e9viseur va encore plus loin : la tension d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9ration, autant dans les aurores bor\u00e9ales que dans les t\u00e9l\u00e9viseurs, se situe autour de 20 000 volts.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>TOUR-PANORAMA (niveau 2) \/ 7 au 30 novembre (mardi au dimanche) \/ 13 \u00e0 19h \/ Nocturne le vendredi jusqu&rsquo;\u00e0 22h<\/strong><\/p>\n<p>Sun is the next tv (L&rsquo;apocalypse de l&rsquo;art vid\u00e9o) (2013) \/ <strong>Dominik BARBIER<\/strong> &#8211; France<br \/>\nUne cr\u00e9ation originale de Dominik Barbier d\u2019apr\u00e8s un texte historique, tragique et po\u00e9tique de Marc Mercier\u00a0: \u00ab\u00a0Les enfants perdus et retrouv\u00e9s de l\u2019art vid\u00e9o\u00a0\u00bb. Avec la complicit\u00e9 du compositeur Laurent Perrier. Avec des \u00ab\u00a0morceaux choisis\u00a0\u00bb qui ont r\u00e9sist\u00e9 au temps et aux trag\u00e9dies de notre si\u00e8cle comme ces quatre Docteurs de la Loi que sont David Larcher, Gianni Toti, Robert Cahen, Roland Baladi tout droit descendu du pilier cathodique du 5e Myst\u00e8re Joyeux selon Jean-Paul Fargier, \u00ab\u00a0L\u2019enfant perdu et retrouv\u00e9 au temple\u00a0\u00bb, avec en mains sur papier bible de la Pl\u00e9iade les (bonnes) \u0153uvres compl\u00e8tes de Diderot, Breton, Sade, Rimbaud. Mais aussi des extraits sauv\u00e9s de l&rsquo;apocalypse de l&rsquo;art vid\u00e9o de Bashar Alhroub (Palestine), G\u00e9rard Cairaschi (France), Macarena Cordiviola (Uruguay), Samar Elbarawi (Egypte), Eliza Fernback (Canada), Michael Goldberg (Japon), les Guido\u2019Lu (Belgique), Lydie Jean-dit-Pannel, Draga Jovanovic (Canada), Aditi Kulkarni (Inde), Jean-Paul Labro (France), Alain Longuet (France), Val\u00e9rie Malek (France), Michele Sambin (Italie), Claire Savoie (Qu\u00e9bec), Faris Shomali (Palestine), Max Philippe Schmid (Suisse)\u2026<\/p>\n<p><strong>Notes de Dominik Barbier\u00a0<\/strong>:<br \/>\n\u00ab\u00a0L&rsquo;art video a \u00e9t\u00e9 invent\u00e9 par les enfants de la seconde guerre mondiale, il est aujourd&rsquo;hui contemporain des r\u00e9volutions m\u00e9diterran\u00e9ennes et de la trag\u00e9die grecque. De cette belle assertion de Marc Mercier est n\u00e9e un projet, celui de c\u00e9l\u00e9brer le cinquantenaire de l&rsquo;art video.<br \/>\nL&rsquo;art video, je l&rsquo;ai aim\u00e9 quand il \u00e9tait vivant : ind\u00e9pendant, international, r\u00e9volutionnaire, splendide. Nous faisions la ronde autour du monde, du bar du festival de Sao Paulo, Sydney, Den Haag, Gen\u00e8ve, Tokyo, Montreal, Acapulco, Montb\u00e9liard ou Manosque\u2026 On chantait tout l&rsquo;\u00e9t\u00e9, on dansait, et les femmes \u00e9taient belles, les publics \u00e9taient fervents et le vin coulait, et les larmes, et il y avait parfois une video \u00e0 voir. Nous \u00e9tions l&rsquo;utopie, \u00a0le potentiel humain de l&rsquo; humanit\u00e9.<\/p>\n<p>Et puis, Thatcher et Reagan et l&rsquo;art contemporain sont arriv\u00e9s avec leurs gros sabots.<br \/>\nLe monde a commenc\u00e9 \u00e0 r\u00e9gresser.<br \/>\nL&rsquo;inhumanit\u00e9 et l&rsquo;indignit\u00e9.<br \/>\nAu d\u00e9but, on n&rsquo;a rien vu.<br \/>\nAujourd&rsquo;hui, on est mort.<br \/>\nLe cinquantenaire de l&rsquo;art video \u00e0 Marseille, c&rsquo;est une plaisanterie, un r\u00eave de po\u00e8te marxiste mal ras\u00e9 : limite mals\u00e9ant ! et \u00e7a pose une question fondamentale : pourquoi ressortir un cadavre du placard alors qu&rsquo; on peut exposer tant d&rsquo; animaux de toutes les couleurs toute l&rsquo; ann\u00e9e devant la mairie ? MP2013 &#8211; dont le programme artistique ambitieux a illumin\u00e9 Marseille et la Provence &#8211; ne s&rsquo;y est pas tromp\u00e9 et a fait un choix courageux : oui \u00e0 la Chambre de commerce, non \u00e0 l&rsquo;art mal poli.<\/p>\n<p>Mais qui se soucie aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;art video ?<br \/>\nPersonne et c&rsquo;est notre chance : celle de produire un art libre, somptueux, hors-norme.<br \/>\n\u00ab\u00a0SUN IS THE NEXT TV, l&rsquo;apocalypse de l&rsquo;art video\u00a0\u00bb est un hommage au lobby nucl\u00e9aire international, qui persiste \u00e0 nous irradier de son amour radioactif et mortel malgr\u00e9 notre rejet, et \u00e0 tous ceux qui ont choisi de s&rsquo;immoler par le feu : de Jan Palach \u00e0 Mohamed Bouazizi, plus \u00a0de 100 personnes au Tibet mais aussi plus de 30 personnes en France, depuis 2011.<br \/>\nCr\u00e9ation video de Dominik Barbier sur une cr\u00e9ation musicale de Laurent Perrier, cette installation est destin\u00e9e \u00e0 un public de cadavres empaill\u00e9s et d&rsquo; observateurs impartiaux de l&rsquo; ONU.<br \/>\nL&rsquo;art video est mort, vive l&rsquo;art video !\u00a0\u00bb<\/p>\n<figure id=\"attachment_933\" aria-describedby=\"caption-attachment-933\" style=\"width: 273px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/muralla-china_Fernando-Lancellotti-e1382101083889.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-933   \" alt=\"Muralla china - Fernando Lancellotti (Argentina)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/muralla-china_Fernando-Lancellotti-e1382101083889.jpg\" width=\"273\" height=\"208\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-933\" class=\"wp-caption-text\">Muralla china &#8211; Fernando Lancellotti (Argentina)<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>TOUR-PANORAMA (niveau 3) \/ 7 au 30 novembre (mardi au dimanche) \/ 13 \u00e0 19h \/ Nocturne le vendredi jusqu&rsquo;\u00e0 22h<\/strong><\/p>\n<p>Ma m\u00e8re, David et moi (2012) &#8211; <strong>Taysir BATNIJI<\/strong> &#8211; Palestine<br \/>\nUne conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre l&rsquo;artiste r\u00e9sidant en France et sa m\u00e8re vivant \u00e0 Gaza. En partant de cet \u00e9change intime, l&rsquo;artiste interroge la r\u00e9sonance que les termes d\u00e9placement, entre-deux et exil ont en lui.<\/p>\n<p>Au-dessus de 47 (2012) &#8211; <strong>Nisrine BOUKHARI<\/strong> \u2013 Syrie<br \/>\nDans un lieu o\u00f9 la temp\u00e9rature d\u00e9passe les 47 degr\u00e9s, un personnage est symbolis\u00e9 par trois images diff\u00e9rentes. Au centre : les yeux d&rsquo;un visage peint en noir fixent les spectateurs\u00a0; \u00e0 gauche\u00a0: des cheveux noirs f\u00e9minins coup\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 ce que l&rsquo;\u00e9cran en soit enti\u00e8rement rempli\u00a0; \u00e0 droite\u00a0: une surface blanche peinte au feutre noir. A un moment, on ne distingue plus que les yeux du regard fixes dans une obscurit\u00e9 totale. L&rsquo;\u0153uvre repr\u00e9sente la probl\u00e9matique des extr\u00e9mismes politiques et religieux\u00a0: entre l&rsquo;image de gauche et celle de droite, on trouve le symbole de la douleurs des peuples et des soci\u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<p>L\u2019invitation au voyage (1973, 9&prime;) &#8211; <strong>Robert CAHEN<\/strong> &#8211; France<br \/>\n\u00ab\u00a0L&rsquo;invitation au voyage\u00a0\u00bb repose sur l&rsquo;association d&rsquo;images souvenirs et un po\u00e8me de Jo Atti\u00e9.<br \/>\nSur le plan technique, cela se traduit par des prises de vues en film 16mm N\/B, des photos en fondu encha\u00een\u00e9 et des paysages solaris\u00e9s, recoloris\u00e9 avec le Truqueur Universel du Service de Recherche de l&rsquo;ORTF . Une sc\u00e8ne 16mm est film\u00e9e au ralenti avec une cam\u00e9ra 16mm grande vitesse fonctionnant \u00e0 200 images secondes. Effets vid\u00e9o\u00a0: Pierre Bigay\u00a0; montage\u00a0: Jean-Claude Guichoux\u00a0; bande sonore\u00a0: Robert Cahen, Dominique Guiot.<\/p>\n<p>The escape (2012) &#8211; <strong>Samar ELBARAWI<\/strong> \u2013 \u00c9gypte<br \/>\nUne femme tente de s&rsquo;\u00e9chapper d\u2019un endroit \u00e9troit et clos. Une m\u00e9taphore de la femme arabe prisonni\u00e8re de son identit\u00e9.<\/p>\n<figure id=\"attachment_936\" aria-describedby=\"caption-attachment-936\" style=\"width: 284px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/DSC_1002-e1382174258316.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-936   \" alt=\"The escape - Samar Elbarawi (Egypte)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/DSC_1002-e1382174258316.jpg\" width=\"284\" height=\"188\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-936\" class=\"wp-caption-text\">The escape &#8211; Samar Elbarawi (Egypte)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Technologia (2012) &#8211;<strong> Mounir FATMI<\/strong> &#8211; Maroc\/France<br \/>\nTechnologia est une \u0153uvre dans l\u2019\u0153uvre. Elle fait le lien entre la calligraphie arabe ancienne en forme circulaire et les rotoreliefs de Marcel Duchamp, qui ont \u00e9t\u00e9 parmi les premi\u00e8res manifestations de l\u2019art optique produites dans la soci\u00e9t\u00e9 moderne industrialis\u00e9e.<\/p>\n<p>Les Temps Modernes, une Histoire de la Machine (2012) &#8211; <strong>Mounir FATMI<\/strong> &#8211; Maroc\/France<br \/>\nLe titre de l&rsquo;\u0153uvre est inspir\u00e9 du film de Charlie Chaplin. Vitesse et mouvement jouent un r\u00f4le important dans cette \u0153uvre. Comme les premiers astronomes arabes ont observ\u00e9 le mouvement des \u00e9toiles et des plan\u00e8tes, Mounir Fatmi observe la forme du monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et le mouvement de la soci\u00e9t\u00e9 contemporaine mondiale.<\/p>\n<p>La cabine t\u00e9l\u00e9phonique (1967) &#8211; <strong>Fred FOREST<\/strong> \u2013 France<br \/>\nDocument r\u00e9alis\u00e9 en temps r\u00e9el, sans montage, de la fen\u00eatre de son appartement, au troisi\u00e8me \u00e9tage dans la banlieue parisienne. Dans cette \u0153uvre pionni\u00e8re, l&rsquo;artiste met en sc\u00e8ne la r\u00e9alit\u00e9 sociologique de son environnement quotidien, et focalise l&rsquo;attention sur l&rsquo;unique cabine t\u00e9l\u00e9phonique du quartier. La cabine et ses usagers successifs sont mis en relation visuelle avec l&rsquo;arbre qui la domine, comme une sorte d&rsquo;antenne g\u00e9ante, symbolisant le monde de la communication.<\/p>\n<p>Le mur d&rsquo;Arles (1967) &#8211;<strong> Fred FOREST<\/strong> \u2013 France<br \/>\nDivertissement visuel qui joue sur la curiosit\u00e9 des passants dans une avenue fr\u00e9quent\u00e9e de cette ville du sud de la France. Des passants qui, en longeant son trottoir, sont attir\u00e9s de mani\u00e8re irr\u00e9sistible par un \u00e9v\u00e9nement myst\u00e9rieux, qui semble se d\u00e9rouler derri\u00e8re une palissade&#8230;<\/p>\n<p>Le Fardeau (1990) &#8211; <strong>Jean-Fran\u00e7ois GUITON<\/strong> &#8211; France<br \/>\n\u00ab\u00a0Toile tendue par l\u2019\u00e9cran de son d\u00e9sir. Elle se creuse sous le poids du corps qui le lib\u00e8re pendant que silencieusement le mouvement qui l\u2019immobilise claque dans nos t\u00eates. \u2026 le spectacle est insoutenablement l\u00e9ger. Un drap est tendu \u00e0 ses quatre coins. Il plie, ploie sous le poids d\u2019un moniteur vid\u00e9o d\u00e9pos\u00e9 en son milieu, tirant la toile jusqu\u2019au ras du sol sans le toucher. Si l\u2019on se penche, on distingue une image diffuse, l\u00e9g\u00e8re flottante. \u201c Une fluide lourdeur\u201d disait Blanchot de Proust.<\/p>\n<p>Deep Kiss (2007) &#8211; <strong>Catherine IKAM\/Louis FLERI<\/strong>\u2013 France<br \/>\nUn voyage hors du temps dans un monde de personnages virtuels aux expressions \u00e9trangement humaines. Deux visages num\u00e9riques s\u2019embrassent \u00e0 pleine bouche avant de se fondre l\u2019un dans l\u2019autre.<\/p>\n<p>Someone who is not like anyone (2007) &#8211; <strong>Haleh JAMALI<\/strong> &#8211; Iran<br \/>\nUne installation vid\u00e9o qui explore la profondeur de l&rsquo;identit\u00e9 f\u00e9minine fond\u00e9e principalement sur l&rsquo;apparence des femmes, et qui se focalise sur la mani\u00e8re dont leur identit\u00e9 peut devenir fluide en fonction des diff\u00e9rents types de v\u00eatements.<\/p>\n<figure id=\"attachment_985\" aria-describedby=\"caption-attachment-985\" style=\"width: 360px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Someone-who-in-not-like-anyone-4-11.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-985  \" alt=\"Someone who is like anyone - Haley Jamali (Iran)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Someone-who-in-not-like-anyone-4-11.jpg\" width=\"360\" height=\"154\" srcset=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Someone-who-in-not-like-anyone-4-11.jpg 1000w, https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/Someone-who-in-not-like-anyone-4-11-300x127.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-985\" class=\"wp-caption-text\">Someone who is like anyone &#8211; Haley Jamali (Iran)<\/figcaption><\/figure>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Muralla china (2008) &#8211; <strong>Fernando LANCELLOTTI<\/strong> &#8211; Argentine<br \/>\nLes mouvements r\u00e9p\u00e9titifs d&rsquo;un hamster qui ne peut pas s&rsquo;arr\u00eater de courir dans sa roue, et qui malgr\u00e9 tout n&rsquo;arrive jamais nulle part.<\/p>\n<p>Pierres de ciel (2007) &#8211;<strong> Kacha LEGRAND<\/strong> &#8211; France<br \/>\nDans la tradition archa\u00efque on associe aux \u00ab\u00a0pierres\u00a0\u00bb et aux \u00ab\u00a0\u00e9l\u00e9ments\u00a0\u00bb un pouvoir spirituel. Il existe entre l\u2019\u00e2me et la pierre un rapport \u00e9troit. La pierre v\u00e9hicule \u00e0 la fois un pouvoir magique et mat\u00e9rialise une force spirituelle. Elle est mati\u00e8re brute, passive et sa forme rappelle cependant l\u2019\u00eatre. Ici trois pierres se font r\u00e9ceptacles de la foudre, la pluie et la lumi\u00e8re. Les \u00e9l\u00e9ments qui interf\u00e8rent ont tous un lien symbolique avec l\u2019\u00e9nergie cr\u00e9atrice. Une alliance s&rsquo;instaure entre les trois ph\u00e9nom\u00e8nes par un regard port\u00e9 sur la temporalit\u00e9. Une \u00e9tranget\u00e9 nait de la simultan\u00e9it\u00e9 des trois actions et de leur cohabitation pacifique. Ces trois \u00e9nergies indissociables font exister l\u2019ensemble dans l\u2019harmonie.<\/p>\n<p>H\u00e9ritage (2013) &#8211; <strong>Pierre LOBSTEIN<\/strong> &#8211; France<br \/>\nUn hommage au \u00ab\u00a0grand oncle\u00a0\u00bb cin\u00e9ma sovi\u00e9tique \u00e0 travers son soleil (Paradjanov) et sa lune (Tarkovski) accompagn\u00e9s de magiciens de la langue russe (Tsvetaeva, Akhmatova, Pasternak, Blok, Ma\u00efakovski, Mandelstam). Soit une c\u00e9l\u00e9bration en ces cruels temps politiques de cette Russie universelle que nous aimons (dont les Pussy Riots) et en ces \u00e9poques de bavassages verbaux et visuels \u00e9lectroniques de la po\u00e9sie totale qui nous fait vivre.<\/p>\n<p>Vacuum (2007) &#8211;<strong> Raeda SA&rsquo;ADEH<\/strong> \u2013 Palestine<br \/>\nUne femme passe l\u2019aspirateur sur une montagne d\u00e9sertique. Il y a dans la beaut\u00e9 des images le spectacle d\u2019une stupidit\u00e9 surr\u00e9aliste et dans l\u2019ironie de la sc\u00e8ne repr\u00e9sent\u00e9e, une th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 absurde du d\u00e9placement : la condition de femme exil\u00e9e et le st\u00e9r\u00e9otype de la m\u00e9nag\u00e8re.<\/p>\n<p>Living in a box (2010) &#8211; <strong>Kentaro TAKI<\/strong> &#8211; Japon<br \/>\nDes parties de corps sont expos\u00e9es dans des bo\u00eetes, comme des sp\u00e9cimens. Chaque partie de corps semble chercher quelque chose. Une \u00e9vocation des situations de blocages physiques et psychologiques auxquels nous sommes confront\u00e9s dans la vie moderne.<\/p>\n<figure id=\"attachment_976\" aria-describedby=\"caption-attachment-976\" style=\"width: 229px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/living-in-the-box_KentaroTAKI-e1382198272544.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-976   \" alt=\"Living in a box - Kentaro Taki (Japan)\" src=\"https:\/\/www.instantsvideo.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/living-in-the-box_KentaroTAKI-e1382198272544.jpg\" width=\"229\" height=\"253\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-976\" class=\"wp-caption-text\">Living in a box &#8211; Kentaro Taki (Japan)<\/figcaption><\/figure>\n<p>Bild:Muell series (2006\/2013) &#8211; <strong>Kentaro TAKI<\/strong> &#8211; Japon<br \/>\n\u00ab\u00a0Bild:Muell\u00a0\u00bb en allemand signifie \u00ab\u00a0Image: Poubelle\u00a0\u00bb. Ce vid\u00e9o-collage projet\u00e9 sur diff\u00e9rents cubes reproduit un paysage urbain inond\u00e9 d&rsquo;images\/d&rsquo;informations. L&rsquo;artiste est inspir\u00e9 par le dada\u00efste Kurt Schwitters.<\/p>\n<p>The Lovers (2005) &#8211;<strong> Bill VIOLA<\/strong> &#8211; USA<br \/>\nDeux amants luttent pour rester debout et se soutiennent l\u2019un \u00e0 l&rsquo;autre au milieu d&rsquo;une violente d\u00e9ferlante qui les submerge.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Propos sc\u00e9nographiques C&rsquo;est une des singularit\u00e9s fortes de l&rsquo;art vid\u00e9o\u00a0: prendre ses aises et ses ailes dans l&rsquo;espace. 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