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Nos étapes en 2017

Nos étapes en 2017

5 octobre, Buenos Aires, Argentine

Programmation en partenariat avec VideoBardo (Festival de Vidéo poésie) fondé par Javier Robledo il y a 20 ans dans l’usine autogérée IMPA de Buenos Aires.

Dakhla / Mauricio Saenz (Mexique)
Parking Lot Attendant / Charlotte Clermont & Alain Lefebvre (Canada)
In Motion / Anabela Costa (Portugal / France)
Share Peace / Susanne Wawra (Allemagne / Irlande)
Beach Drawings Rekawa / Srinivas Mangipudi (Inde)
Forever in a Day / Eden Mitsenmacher (France / Pays-Bas)
Contemplation is watching / Susanne Wiegner (Allemagne)
Smoke signals / Fran Orallo (Espagne/Ecosse)
mooon / Ottar Ormstad (Norvège)
Red Lights and a Solstice Moon / Jason Moyes (Ecosse)
Unusual / Albert Negredo (Espagne)
Eclipse / Emilia Izquierdo (Chili / GB)
Oh, You Sweet, Feminine, Feminist Artist / Secret Sauna Sirens (Finlande / USA)

 

Du 24 août au 26 septembre, Bibliotheca Art Center, Alexandrie, Egypte

Pour la 2e exposition d’Art Vidéo d’Alexandrie, nous affirmons que L’art vidéo, c’est Hypathie + l’électricité.
Bibliotheca Art Center

Hypatie d’Alexandrie, mathématicienne, astronome et philosophe fut en 415 atrocément assassinée par des ennemis de la science et de la pensée. Chaque fois que je viens à Alexandrie, je sens battre son cœur dans toutes les femmes que je croise. Ainsi, je me suis mis à aimer passionnément cette ville et ses habitants.
En 2017, l’intelligence et la connaissance sont toujours aussi menacées un peu partout dans le monde, encore plus si elles sont incarnées par des femmes. C’est pourquoi j’ai choisi de rendre ici hommage à toutes les « Hypatie » contemporaines qui affirment leur intelligence sensible au moyen de l’art. J’ai choisi dix œuvres qui forment un chœur d’où s’élève un chant d’émancipation parfois grave, parfois joyeux. L’art vidéo, c’est Hypatie + l’électricité.

Une tradition occidentale associe l’art pictural à une fenêtre ouverte sur le monde, comme si celui-ci avait été conçu pour satisfaire le regard des hommes. Il y a d’autres manières de voir les choses. Par exemple, je pense à une célèbre construction à Gourna (un village près de Louxor) réalisée par l’architecte alexandrin Hassan Fathy. Une grande fenêtre grillagée laisse pénétrer dans la pièce la lumière du jour sur les murs et le sol. Le regard est convoqué non plus vers l’extérieur mais vers l’intérieur. Ces dix œuvres sont à la croisée de ces deux mouvements possibles du regard, dedans/dehors, en soi/vers l’autre, l’intime/le monde…
S’il existe une spécificité de l’art vidéo, c’est peut-être à ce croisement qu’elle se situe.

Match (2015) / Esméralda da Costa (Portugal / France)
Green tea cup: collectivities (6’25 – 2017) / Cheryl Pagurek (Canada)
Yellow Tea Cup: Refugees at Sea (2’58 – 2016) / Cheryl Pagurek (Canada)
Last Words (4′ – 2017) / Nicène Kossentini (Tunisie)
Preface to Damyang Pavilion2 (3′ – 2014) / Yeh YiLi (Taïwan)
Future in the Past (7’07 – 2015) / Susanne Wiegner (Allemagne)
Positions (10’20 – 2016) / Kristina Paustian (Russie/Allemagne)
Affordable Dreams (6′ – 2017) / Sandrine Deumier (France)
Dadaloop (10’ – 2015) / Francesca Fini (Italie)
Greffes / Graft (2012) Samar Elbaraouy (Egypte)

Preface to Damyang Pavilion2 / Yeh YiLi (Taïwan)

 

Du 18 aout au 3 septembre : Musée National des Beaux Arts, Bishkek, Kirghizistan

Pour le Nomadic Art Camp, organisé par Б’Art Contemporary , nous proposons un programme artistique sous le titre de La Beauté doit être réinventée
Mais c’est quoi la beauté ? La beauté ne peut être tenue comme acquise. Elle nous dépasse, nous fait nous sentir plus intense, plus lumineux, plus profond. Elle jaillit lorsqu’une femme ou un homme se soulève. Regardons au-delà de l’horizon. Il se peut que cette ligne se trouve au plus profond de nous même. Nous devons réapprendre à prendre soin du monde si nous voulons devenir plus que de simples spectateurs de notre vie.

Smoke signals (3’28 – 2017) / Fran Orallo (Espagne/Ecosse)
Red Lights and a Solstice Moon (2′ – 2016) / Jason Moyes (Ecosse)
Scarecrow (7’48 – 2015) / Ameneh Zamani (Iran)
video (8’ – 2016) / Samuel Bester (France)
Disparitions (6’38 – 2014) / Inés Wickmann (Colombie/France)
It’s Stonewall in My Navel (7’35 – 2016) / Laurel Beckman (USA)
Cartoline Video (20’09 – 2016) / Marc Mercier (France) & Matteo Fadda (Italie)

Disparitions/ Inés Wickmann (Colombie/France)

 

Mercredi 28 juin (18h): Quand vient l’étranger, une programmation d’art vidéo concoctée par les Programm’acteurs,

usagers et travailleurs sociaux de quatre associations du champ du social de Marseille : l’ADPEI, le SARA, l’ARI et l’ANEF, avec la complicité des Instants vidéo.
Pendant quelques mois, nous avons accueilli régulièrement des petits groupes de personnes qui pour des raisons diverses n’ont pas l’habitude de fréquenter des espaces dédiés à l’art contemporain, pour un projet nommé Les Programm’acteurs. Nous avons traversé une expérience artistique et sensible autour de 40 vidéo extraites des archives du festival, et se frottant au thème de Quand vient l’étranger (un poème de Yannis Ritsos). Finallement, les Programm’acteurs ont choisi dix video qu’ils souhaitent présenter à un public.
Nous remercions chaleureusement les artistes :

(Re)actions / Laurie Joly & Parya Vatankhah (France, Iran)
Going somewhere? / Schachindra Dass (Inde/Finlande)
Yellow tea cup / Cheryl Pagurek (Canada)
Rico in the night / Mohanad Yaqubi (Palestine)
Eût-elle été criminelle / Jean-Gabriel Périot (France)
Ohlala du narratif / Sylvie Laliberté (Québec)
Chic point / Sharif Waked (Palestine)
Statement / Lucia Ahmad (France/Palestine)

Cinéma le Gyptis  136 rue Loubon 13003 Marseille (bus 49)

 

 

Mardi 20 juin :  Journée Mondiale des Réfugiés

Parce que face à la barbarie assumée des nations riches, il est définitivement urgent d’exiger une hospitalité radicale à la seule véritable richesse de ce monde : les autres.
Les poètes déclarent qu’aucun délit de solidarité ne saurait décemment exister (Patrick Chamoiseau dans Frères migrants)

Deux œuvres qui donnent un écho video poétique aux rencontres, discussions (Cafés débat, expo photos, films de personnes réfugiées, café philo, repas partagé…), organisés par un groupe de travailleurs sociaux de Marseille (à partir de 14h à la Friche la Belle de Mai).

Yellow Tea Cup: Refugees at Sea (2’58 – 2016) / Cheryl Pagurek (Canada)
Cartoline Video (20’09 – 2016) / Marc Mercier (France) & Matteo Fadda (Italie)

Plus d’info

12 au 15 Juin  :  /si:n/ Festival d’art vidéo et performance de Palestine – 5e édition

Co-fondateur du festival, nous avons cette année fait le commissariat de l’exposition intitulé Tout le pouvoir à l’imagination poétique ! qui sera présentée au Musée de l’Université de Birzeit, avec les œuvres :

Last Words (4′- 2017) / Nicène Kossentini (Tunisie)
(video) (8’ – 2016) / Samuel Bester (France)
Future in the Past (7’07 – 2015) / Susanne Wiegner (Allemagne)

Le programme complet ici : https://www.instantsvideo.com/blog/fr/archives/2914
Facebook

25 au 29 Avril : Nous participons à la 23e édition du Festival International d’art vidéo  FIAV de Casablanca (Maroc), où nous avons aussi invité l’école d’art d’Aix en Provence à présenter des travaux d’étudiants.

● 3 installations  :
Ambush / Embuscade (3’ – 2015) / Aline X & Gustavo Jardim (Brésil) + Match (2015) / Esméralda da Costa (France) + Cartoline Video (20’09 – 2016) / Marc Mercier (France) & Matteo Fadda (Italie)
● 1 performance sonore :
RĕcoRdātĭo #2 (2015/2017) / Esmeralda da Costa (France)
● 4 programmations :
1) Etats Féminins d’Urgences Poétiques Scarecrow (7’48 – 2015) / Ameneh Zamani (Iran) + état d’urgence / état d’un corps (2’40 – 2016) / Aurèle Dumaret (France) + La mariée dérobée (un essai jamais concluant) (42’10 – 2016) / Marc Mercier (France)

2) L’épreuve du regard 
La preuve par Prince (5’12 – 1988) / Serge Daney (France) + video (8’ – 2016) / Samuel Bester (France) + L’Égée ou le trou du cul de la mort (7’21 – 2014) / Eleni Gioti (Grèce) + Méduse (3’03 – 2014) / Emilie Marchand (Canada) + Water Box (2’16 – 2014) / Esmeralda da Costa (France) + Yellow Tea Cup: Refugees at Sea (2’58 – 2016) / Cheryl Pagurek (Canada) + Seventeen Point Plan (3’ – 2015) / Christin Bolewski (Allemagne) + Stray Dogs (8’53 – 2017) / François Lejault (France) + We teach life, Sir (4’30 – 2011) / Rafeef Ziadah (Palestine/GB)
`
3) Il faut réinventer la beauté
Awakening (1’40 – 2016) / Arzu Yayıntaş (Turquie) + Fractalegance (0’51 – 2016) / Rawan Obaid (Palestine/UAE) + Silk (0’44 – 2016) / Reem Zaghmout & Malak Elghuel (Belize/Libye) + Live Fire + Exercise (7’58 – 2016) / Ζακ Σπορ (Zak Spor) (Grèce) + Out of Necktie (5’28 – 2016) / Moslem AlJubouri (Irak) + Pardon (2’24 / 2016) / Khadija Baker (Syrie/Canada) + Disparitions (6’38 – 2014) / Inés Wickmann (Colombie/France) + Comme si (4’29 – 2016) / Nicole Jolicoeur (Québec) + Leda (23′ – 2010) / François Lejault (France)

4) Travaux d’Etudiants de l’Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence présentées par François Lejault 
Pneuma (6’50 – 2015) / Belal Mohamed Ali, Yohan Dumas, Akram Heidar, Masahiro Suzuki Grimace (1’00 – 2013) / Saïd Rais + Conversations silencieuses ( 2’30 – 2013) / Trecy Afonso, Nada Rezq, Samar Amir, Marguerite Reinert + Sea Food (0’45- 2013) / Ahmed Abulnasr, Karim Aboukelila, Eman Hamdy, Maëlys Rebuttini, Nourine Shenawy + Avant que J’oublie (5’55 – 2016) / Gaëtan Trovato + Sus scrofa (2’03 – 2016) / Chloé Vivien + La dame blanche (3’47 – 2015) / Mona Ricci, Clément Collange + Les eaux troubles (1’30 – 2016) / Charlotte Causse + Cry Cry Baby (1’57 – 2016) / Krizova Barbora + Une route (1’25 – 2015) / Gaulthier Le Thous + Sikhism (1’14 – 2016) / Elody Sanchis + Merci Norman (2’04 – 2016) / Johanna Thomas + Bugne Bugne (0’57- 2016) / Julien Calemard + Metro (1’14 – 2016) / Minwoo Jun + Tetris (1’22 – 2016) / Nina Sivager + Orchestre (3’06 – 2013) / Hye Young Park + Control Game (2’20 – 2016) / Xilun You

Stray dogs / François Lejault (France) + Match / Esmeralda da Costa (France)

 

22 au 26 mars : en Tunisie (Sousse – Mahdia), nous participons au Worskhop organisé par Les Yeux de l’Ouïe Du possible pour réfléchir les images de la prison

– 3 programmations, exploration poélitique de nos enfermements à  l’Espace culturel Tiziri de Sousse

La vraie vie est ailleurs
The future (3’59 – 2014) / Gouri Mounir (Algérie)
The Cage (5’45 – 2016) / Marcantonio Lunardi (Italie)
Libération (1’14 – 2015) / Khadija Elabyad (Maroc)
Yellow Tea Cup: Refugees at Sea (2’58 – 2016) / Cheryl Pagurek (Canada)
Scarecrow (7’48 – 2015) / Ameneh Zamani (Iran)
Les geôles arbitraires
Oh là là du narratif (12’37 – 1997) / Sylvie Laliberté (Québec)
Pour Cesare Vannini (2’20 – 2009) / Giney Ayme (France)
Le mot pour dire la fleur de l’amandier
Polyphonie Poétique Urbaine (Ramallah) (9’41 – 2011) / Marc Mercier (France) & Kefah Fanni (Palestine)
We teach life, Sir (4’30 – 2011) / Rafeef Ziadah (Palestine/GB)

– Participation à la table ronde L’expérience tunisienne avec les membres de l’atelier de la prison de Mahdia autour de leurs créations, à la Prison civile de Mahdia.
– Participation à la rencontre Expériences et démarche artistiques Euro-méditerranéennes avec des équipes artistiques qui travaillent en prison, à l’Institut des Beaux Arts de Sousse.
– Projection de La Germination de l’Utopie (30′ – 2001) / Marc Mercier (France), au Cinéma Le Palace, Sousse (FIFEJ)
– Participation à la rencontre Enjeux des formes artistiques, à l’Institut des Beaux Arts de Sousse.

Depuis 2012, l’association Les Yeux de l’Ouïe, avec ses partenaires, a porté un dispositif d’ateliers de création artistique au long cours en milieu pénitentiaire et de correspondance cinématographique avec la société civile.
De manière intensive, les personnes détenues et l’équipe artistique se sont emparées du théâtre, du cinéma et des arts numériques pour explorer le potentiel de la création artistique et arracher à la situation carcérale un pan de liberté.

Mardi 21 février (17h) : Université de Nîmes, sur invitation des Editions L’art-dit ,

Marc Mercier dialoguera avec Martial Gérez autour du thème  Zappeurs-nés. Une conférence qui donne l’occasion de participer à un livre en train de s’écrire.

Samedi 28 Janvier à 17h : Grains de lumiere nous invite à présenter une programmation au FRAC .

TOUT VA BIEN AU MOYEN ORIENT
« Il arrive un moment où on ne peut plus faire les choses comme avant » (réplique entendue dans le film Tout va bien de Jean-Luc Godard)

L’art vidéo est un art contemporain d’une époque où plus personne ne veut voir la réalité en face. Je n’ai pas dit de face, la réalité peut se montrer pudique. Je veux dire, nous, faisant face à nos responsabilités d’humains. Nous savons (comment y échapper avec la myriade d’informations que nous recevons) qu’il se passe une catastrophe inouïe sur, sous et autour de la Méditerranée. Mais une petite voix policière nous susurre « circulez, il n’y a rien à voir ». Elle n’a pas tort, cette petite voix intérieure. Comme le disait Bertold Brecht en son temps, nous vivons de « sombres temps ». Et comme l’obscurité nous fait peur, nous nous rassurons en répétant que tout va bien. On attend que ça passe. On s’adapte. Puis on finit par ne plus rien attendre. Ne plus rien désirer. L’obscurité devient notre seul horizon. Pas plus loin que le bout de notre nez. Ainsi naissent les délires identitaires et obscurantistes. Ou bien, on se dit que l’horreur est une erreur humaine. Et que l’humanité est très très humaine. A quoi bon s’intéresser aux bévues ? Tout va bien. Tout ira bien. Et puis un jour, on sort la tête du sable et on s’aperçoit qu’il n’y a plus d’art. Des visuels, oui. Partout. Des œuvres, oui, sur le marché. Mais dans la vie, non.
Hannah Arendt, ayant entendu l’expression de Brecht, a posé la question qui n’a pas perdu une once d’actualité : « Comment extraire l’humanité hors de ces sombres temps ? ». Nous connaissons tous la réponse. En cherchant, malgré tout, une lueur. Depuis la nuit des temps, il en va ainsi. Il y aura toujours une luciole. Un poème griffonné avec ses ongles sur un mur. Un chant qui s’élève dans une prison. Un film qui se tourne malgré la censure. Un corps qui danse au milieu des ruines. Je ne vois pas d’autre raison d’être de l’art : un petit monticule sur lequel s’élever pour voir un peu plus loin.
Les œuvres présentées ici sont des regards sur un monde que nous ne voulons plus voir. Elles métamorphosent des colères en chant, danse, poème, bref en joie. C’est quoi la joie ? C’est quand la fatigue laisse place au courage d’être à la fois solitaire et solidaire.

Scarecrew (7’48 – 2015) / Ameneh Zamani (Iran)
Statement (2′ – 2012) / Lucia Ahmad (Palestine)
Rumeurs (8’30 – 2015) / Nayla Dabaji (Liban/Québec)
Silk (0’44 – 2016) / Reem Zaghmout & Malak Elghuel (Belize/Libye)
My Motherland (5′ – 2015) / Fazila Amiri et Hangama Amiri (Afghanistan/Canada)
Awakening (1’40 – 2016) / Arzu Yayıntaş (Turquie)
Chic point (Fashion for israeli checkpoints) (7′ – 2003) / Sharif Waked (Palestine)
Damage (2′ – 2009) / Rania Stephan (Liban)
Loudness Trouble (3’15 – 2015) / Parya Vatankhah (Iran/France)
Corrida urbaine (3’15 – 2008) / Marc Mercier (France)
Sabra et Chatilla Poème (12’35 – 2011) / Marc Mercier (France)

Vendredi 27 janvier : Jeunesse et migrations en Méditerranée

Organisation (avec le REF &  NOUAS ) d’une rencontre/débat à la Médiathèque de Béziers  où fut notamment abordé la question du rôle de l’art et de la culture dans le démontage des idées reçues.

Vendredi 27 janvier, au Cinéma Les Variétés (Marseille).

Participation avec Altravoce  (Plumerage de Giney Ayme) à la programmation proposée par l’Association des ami.e.s et partenaires du cinéma les Variétés, dans le cadre de la soirée « Merci et bravo ! »

Vendredi 6 janvier, à la MJC de Briançon (Cinéma Eden Studio) : Programmation d’art vidéo international Etat d’Urgence Poétique (prolongation).

Cet événement est venu conclure une série d’ateliers de sensibilisation à l’art vidéo menées au sein de structures sociales de Gap et Briançon.

Vidéo (8’ – 2016) / Samuel Bester (France)
Yellow tea cup : Refugees at sea (2’58 – 2016) / Cheryl Pagurek (Canada)
Cartoline Video (20’09 – 2016) / Marc Mercier (France) & Matteo Fadda (Italie)
L’Égée ou le trou du cul de la mort (7’21 – 2014) / Eleni Gioti (Grèce)
Sabra et Chatilla Poème (12’35 – 2011) / Marc Mercier (France)
Awakening (1’40 – 2016) / Arzu Yayıntaş (Turquie)
Corrida urbaine (3’15 – 2008) / Marc Mercier (France)
We teach life, Sir (4’39 – 2011) / Rafeef Ziadah (Palestine/GB)

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