Du 8 au 25 novembre à Marseille : SARA Logisol, ADPEI, Espoir Provence

Le projet des galeries populaires éphémères découle de l’envie partagé de décloisonner des univers aussi différents que ceux du travail social, de la culture, de l’art (de l’éducation, des médias…)
Avec nos partenaires, nous espérons ainsi ouvrir une brèche dans cette spécialisation omniprésente et de créer un espace de rencontre inédit, et peut-être entrainer une perturbation des habitudes, des normes qui régissent nos rapports sociaux.

SARA Logisol

54 rue de Crimée 13003 Marseille – du 08/11 au 25/11
lundi de 10h à 12h / du mardi au vendredi de 10h à 15h

Life Goals (4’50 – 2020) Noora Geagea (Finlande)
Une femme enceinte joue au gardien de but sur un terrain de foot. Parfois le ballon passe à travers le gardien, d’autres fois elle réalise des arrêts impressionnants, et de temps en temps elle perd sa force. Dans Life goal, l’être humain est tout à la fois : un sujet actif, un objet de l’action, un survivant, un mortel, et un protecteur de la vie. Cette vidéo est un portrait condensé de la vie.

ADPEI

18bd Camille Flammarion 13001 Marseille – du 08/11 au 25/11
lundi, mercredi, vendredi (09h30 à 12h30 / 14h à 17h30)

Uchronism (6’19 – 2021) / Daniel Locus (Belgique) 
Pendant la pandémie, faire une manif seul dans son jardin, jouant avec les mots, les clichés, les idées.

Justus Lipsius (2’05 – 2021) / Miguel Rozas Balboa (Chili)
Un écran divisé en quatre, où l’on observe le même journaliste à différents moments de la journée, attendant avec impatience son passage en direct à la télévision. On reconnaît en lui son humanité, sa fragilité et son insécurité, avant de livrer à nous téléspectateurs, une « vérité ».

Espoir Provence

(accès réservé aux usager.e.s)

PNEUMA (2’30 – 2015) / Antonello Matarazzo (Italie)
PNEUMA explore le seuil entre immobilité et transformation, mettant en lumière la lente mutation d’un vieil olivier, représenté dans les détails de son tronc et le visage d’un vieux fermier. La variété des formes dans l’écorce de l’olivier a, peut-être plus encore que dans toutes les autres espèces végétales, une équivalence anthropomorphique avec ce visage du vieux fermier ridé. Le morphing du visage et les formations sinueuse du bois sont des métaphores du sacrifice constant que ces deux formes de vie (homme-arbre) révèlent. Formes organiques à forte valeur symbolique, absorbées dans le cycle incessant de la nature, où tout change et rien n’est détruit.