Du 25 au 30 novembre : Expositions

Les filles elles respirent sous l’eau 

Deux lieux pour deux expositions à Ispahan d’oeuvres d’artistes françaises
Safavi house et Aknoon art gallery, du 25 au 30 Novembre

Cette échappée belle du festival en Iran est le fruit d’une rencontre entre l’artiste-curatrice Rojiin Shafiei, le collectif artistique des IV, et la directrice des galeries d’Ispahan, Elnaz Rajabian. Une conversation entre le collectif et Rojin a inspiré la selection d’œuvres d’artites françaises qui font écho a l’affirmation Les filles elles respirent sous l’eau.

« Les filles elles respirent sous l’eau 
Elles sont bien pire
Que chez Shakespeare
Elles ont des dents sous la peau » (L’I)

I was Where I was (2′ – 2021) / Gabriele Rossi (France)
Quelqu’un s’est perdu. Elle part toute la nuit pour trouver à nouveau le chemin de la sortie.

Our home (11’35 – 2020) / Oh Eun Lee (France)
En 2016, je suis allé voir mes parents en Corée du Sud avec mon fils d’un an et il a pu les rencontrer pour la première fois. Pendant le séjour, j’ai décidé que ma mère irait dans une maison de retraite.

Selfportraits (8’19 – 2022) / Macha Ovtchinnikova (France)
Dans les images d’archives de cinéastes amateurs, ma mère et moi retrouvons les traces de notre passé commun dans la Russie des années 1990 : une enfance idyllique pour moi, une période difficile pour elle. Ce film est une performance vidéo réalisée sans effets ajoutés en post-production.

Je marche à l’envers (8’43 – 2019) / Marie Léa Regales (France)
C’est un jeu vidéo. Dans ce jeu, tu dois créer la réplique parfaite de l’endroit où tu as grandi.

Oh qu’elle est belle ! (1’15 – 2016) / Amélie Berrodier (France)
Entourée, une petite fille regarde les adultes se raconter des histoires.

Petite nature (5’42 – 2022) / Sophie-Charlotte Gauthier (France)
J’ai rarement faim à ce point. C’est une faim vraiment violente, douloureuse presque. Les yeux écarquillés, je n’ai plus besoin de sommeil.