Lundi 28 Novembre à 14h : Projection, Discussion

Que nos vies aient l’air d’un film parfait ! (64′)
Une programmation à l’Institut Français le lundi 28 Novembre à 14h

En juillet 2022, les IV se sont rendus en Palestine pour la réalisation de la 7e biennale d’art vidéo et de performance /si:n/ que nous avons co-fondé avec nos partenaires de la Fondation A.M. Qattan (en 2009). Il s’agit d’une histoire qui se tisse dans le temps pour mieux s’ancrer dans le quotidien des deux territoires. La coopération c’est aussi pour nous de ramener des connaissances, expériences, compréhensions, imaginations de l’autre, de l’ailleurs, qui vont stimuler « les voyages intérieurs » de celleux qui s’y engagent avec nous. C’est pourquoi, nous tenons à ce que le festival accueille un retour de Palestine à Marseille et fasse aussi une escale à Gaza. 
Les habitant.e.s de Gaza sont convié.e.s à une projection internationale suivie d’une discussion en visioconférence avec l’équipe artistique des Instants Vidéo et certain.e.s des artistes diffusé.e.s.

« Un peu de beauté plastique pour effacer nos cernes 
de plaisir chimique pour nos cerveaux trop ternes
que nos vies aient l’air d’un film parfait ! » (L)

How does it feel to be punched in the face ? (3′ – 2021) / Fran Orallo (Angleterre)
Glitch d’une séquence en boucle montrant un adolescent se faire frapper au visage au ralenti.

Bab Sebta (20′ – 2019) / Randa Maroufi (Maroc)
Suite de reconstitutions de situations observées à Ceuta, enclave espagnole sur le sol marocain. Ce lieu est le théâtre d’un trafic de biens manufacturés et vendus au rabais. Des milliers de personnes y travaillent chaque jour. 

Fluxus (0’54 – 2021) / Reinhard Hoelker (Allemagne)
Un jeune homme est en déséquilibre sur un pont, soutenu par les sons de l’espace. Cela semble difficile pour lui car les perspectives changent.

Le Monde et la Machine (9’19 – 2022) / Jean-François Côté (Canada)
Roland, 91 ans, marche l’hiver dans un champ à perte de vue où les frontières s’effacent et dans lequel il rencontre et confronte sa peur.

On Off (2’59 – 2020) / Shingyu Kang (Corée du sud)
J’ai entendu une personne déprimés dire un jour : imagine un bouton qui allume et éteint les sentiments négatifs. Une télé s’allume et une femme ouvre les yeux. 

Pretend You’re There (2’29 – 2021) / Katie Colosimo (Etats-Unis)
La rêverie, internet, les films, la télévision et le fait de grandir peuvent influencer votre réalité.

Devil’s Chapel (8’11 – 2020) / Mario Manríquez (Argentine)
Après avoir terminé la construction de sa chapelle, Lorenzo souffre d’une dépression et y est enfermé pendant trois ans. Lorsqu’il ouvre les portes, il appelle ses enfants pour leur montrer ce qu’il a fait : le bien et le mal.

Confluence I (8’45 – 2014) / Davide De Lillis, Julia Metzger-Traber (Allemagne)
Varanasi, en Inde, est l’endroit de convergence de trois fleuves vénérés : Varuna, Asi et Ganga. La mythologie de Varanasi communique une interaction archétypale de la forme et de l’informe, de la naissance et de la mort, fondamentaux de la nature au travers de récits de dynamiques personnifiées. 

Press Pound to Connect (2’31 – 2019) / Alexander Fingrutd (Etats-Unis)
Nous sommes connectés les uns aux autres, à la planète et aux galaxies les plus éloignées. Les similitudes entre ces connexions sont représentées par des images qui se chevauchent. Il montre un changement de perspective et nous amène à une vue cosmique, englobante, divisée dans l’espace et reliée par des fils téléphoniques.

Tiny Tragedy in Life (4’05 – 2017) / Yi-Yu Tsai (Taïwan)
Une journée commence. Dans un processus aussi régulier et constant, certains accidents inattendus pourraient rompre la routine stable et faire dérailler totalement le rituel.