En ligne sur https://www.visualcontainer.tv/ du 16 novembre au 20 décembre et à Milan, [Box] videoart project space du 16 au 2 décembre

Milan [Box] videoart project space, Via F. Confalonieri 11, 20124

Qu’est-ce que j’peux faire de moi (56′) : programmation visible du 16 novembre au 2 décembre


« Aie je me tors les poignets, j’me sens con comme une quiche 
J’sais pas quoi faire, qu’est-ce que j’peux faire de moi
J’sais pas quoi faire, qu’est-ce que j’peux faire de ça » (S)

Unknown Hand (3’19 – 2021) / Saul Pankhurst (Angleterre)
Un individu réfléchit sur l’inévitabilité du changement, comment nous nous voyons et comment nous souhaitons être vu. Ce film traite de l’impact de la maladie dégénérative sur le sentiment d’identité et d’authenticité, affirmant le droit d’un individu à parler de sa santé.

<Hello world/> (8’38 – 2020) / Oleksandr Isaienko (Ukraine)
L’instabilité actuelle du système climatique a un impact sur les glaciers qui élève le niveau mondial de la mer, ainsi que sur la vie humaine. Dans le même temps, seules les algorithmes restent constantes dans notre environnement moderne.

From the Heart (14’14 – 2020) / Anni Puolakka (Finlande)
À l’intérieur d’un humain endormi, Toxoplasma Gondii communique. Le parasite raconte des histoires sur son voyage vers le cœur et une rencontre fatale avec un fœtus. Toxoplasma s’excite lorsque l’humain se réveille et commence à bouger. L’humain rêve d’avoir un bébé, mais le parasite sera là pour toujours. Avertissement de contenu : fausse couche.

For Creation (7’22 – 2021) / Deborah Louise Kelly (Australie)
Une myriade de complexité, des toiles scintillantes enveloppant la matière et la sensibilité, combinant proposition ludique, queerness ardent, élégie et hommage.

Man to Man to Destiny (2’02 – 2021) / Peter Naništa (Slovaquie)
Découverte naturelle de l’identité et l’essence d’une relation positive avec soi-même.

Ada, or (16′ – 2022) / Tijana Mamula (Serbie/Italie)
Un film sur une photo qui n’a jamais été développée, deux livres que je n’ai pas lus, le désert, la rivière, un scénario et quelques rêves.

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Écoutant la grosse horloge (55’46) : une programmation en ligne 24/24 du 16 novembre au 20 décembre

« La terre, elle tourne, 
La lune elle tourne
L’avion, dans le ciel, tourne 
Les oiseaux de mer tournent 
Pendant que je m’interroge 
Écoutant la grosse horloge, 
L’horloge du temps 
Qui marque la cadence 
Des ans » (ML)

They lie, we lie (1’02 – 2021) / Łukasz Horbów (Pologne)
Quand je dis que je sais tout ce qui se passe dans le monde, sur la crise politique, climatique, économique, écologique, etc. Quand je te dis tout ça, ne me dis pas si j’ai raison ou tort, si tu es d’accord avec moi ou non, si c’est vrai ou non. Je ne sais pas encore ni où ni comment, mais je vais m’enfuir. 

Umbras (16’10 – 2021) / Fabian Volti (Italie)
C’est une absence de coïncidence, une entrée et une sortie dans le temps, entre images d’archives et rencontres fugaces d’un père et d’un fils, gardiens d’un temps qui se répète encore, dans une Sardaigne agro-pastorale qui, avec la voix d’un poète, s’interroge sur les graines d’expérience.

Mom (3’37 – 2022) / Mehdi Maleki (Iran)
Une mère devient folle en attendant que son fils revienne de la guerre. Elle est assise près de la fenêtre tous les jours et elle parle à l’imagination de son fils. Les années passent et personne ne revient.

Events Meant to Be Forgotten (6′ – 2020) / Marko Tadic (Croatie)
Filmée en 16mm, cette expression visuelle s’ancre dans des images d’archives et s’inspire d’un poème de Hans Magnus Enzensberger qui parle des personnes que le monde a oubliées.

Timeless (14’09 – 2021) / c999 (Italie)
Le film s’inspire de la vie d’un personnage méconnu de l’histoire de la musique italienne : Emanuele Muzio. disciple de Giuseppe Verdi, qui fut compositeur et chef-d’orchestre. Ce film révèle son véritable rôle dans l’histoire de l’humanité.

Maris B653 (20’25 – 2021) / Debora Vrizzi (Italie)
Au fil du temps, j’ai compris la distance qui passe entre mon regard sur le monde et celui de ma famille que j’ai laissé ici. Parfois je perçois une distance telle, que je m’imagine en train d’explorer une nouvelle planète, comme si j’étais un astronaute.