Samedi 12 novembre à partir de 14h : Accueil, Projections, Performances, Discussions, Carte blanche

14h Il n’y a pas de mystère sauf toi (56′)

« Les papillons en l’air
Et les fourmis par terre
Chacun est à sa place
Il n’y a pas de mystère
Sauf
Toi, toi mon toit
Toi, toi mon tout mon roi » (E.M.)

100 Nuits avec Robert Walser (36’39 – 2018) / Agathe Lartigue (France)
C’est l’hiver. Béatrice, 25 ans, s’installe dans un tout petit appartement en ville. Béatrice reçoit des amis, des amants et elle se lie d’amitié avec la narratrice, propriétaire de l’appartement. Présente ou absente selon les humeurs, la narratrice déclare son attachement à Robert Walser. La relation entre Béatrice et cette voix alterne entre amitié joyeuse, entraide et jalousies. Le printemps arrive. Après une nouvelle chamaillerie à propos de l’appartement, Béatrice disparaît.

Piove (1’12 – 2021) / Vinz Beschi (Italie)
Il pleut. Si ce sont des fleurs, elles s’épanouiront. Si ce sont des yeux, ils seront émerveillées. Si c’est bon, je les mangerai.

Reminiscencias (3’01 – 2019) / Mati Pirsztuk (Argentine)
Il y a un pont entre le présent et le passé et quand on le traverse, on tombe sur des souvenirs, réminiscences et constantes. Reminiscencias est court-métrage expérimental regroupant des lieux, des personnes et des moments anciens, réalisé à partir de vidéos de différents formats allant de 2008 à 2018.

L’arbre (2’27 – 2021) / Chantal Partamian (Liban / Allemagne)
Des séquences super 8mm et 16mm et des cartouches périmées trouvées et tournées au Québec se reflètent sur des mots écrits à Beyrouth pour créer une carte postale mélancolique entre les deux mondes.

Je marche à l’envers (8’43 – 2019) / Marie Léa Regales (France)
C’est un jeu vidéo. Dans ce jeu, tu dois créer la réplique parfaite de l’endroit où tu as grandi.

Un Corpo (2’10 – 2021) / Milena Tipaldo (Italie)
Il existe de nombreuses définitions du mot « corps ». Nous ne parlons pas seulement du corps humain, mais aussi du corps animal, du corps fructifiant, du corps céleste, du corps métaphorique. Une voix off utilisant des jeux de mots vous conduit à travers la vie de plusieurs de ces corps, et leur destin commun.

15h30 Oops, je l’ai encore fait (54′)

« Oops, je l’ai encore fait 
Je ne suis pas si innocente 
Mais ça ne veut pas dire que je suis sérieuse 
Car perdre tous mes sens 
Ça c’est complètement moi » (B.S.)

Treetops (3’09 – 2015) / Dustin Morrow (Etats-Unis)
Un film expérimental qui traite des frustrations et des limites de la reproduction du monde qui nous entoure à l’aide de caméras, d’enregistreurs sonores et d’ordinateurs. Quels que soient les efforts que nous déployons, les outils que nous utilisons ont des limites.

The Stream XI (7’50 – 2020) / Hiroya Sakurai (Japon)
À proximité des rizières, l’eau suit des chemins artificiels, donnant lieu à une nouvelle forme de beauté distincte de l’état naturel. C’est au service de l’économie et de la distribution des marchandises que sont créés les flux d’eau, comme les réseaux de transport. Un mouvement dans un cercle géant.

Atomic Ghost (3’58 – 2021) / Cendrine Robelin (France)
Né sur la plage près d’une centrale nucléaire, Atomic Ghost se débarrasse de nos déchets à obsolescence programmée qui existeront encore pendant des centaines d’années. Un film sur le poids du passé et du désir de s’en libérer.

Very, Very, Tremendously (12’12 – 2021) / Guangli Liu (Chine)
La civilisation est un égout. Pour nous, les déchets sont les cadavres de marchandises, parce qu’elles perdent leurs fonctionnalités, mais on retrouve des modèles de ces mêmes déchets pour décorer la réalité virtuelle des jeux vidéo. Nous sommes capables de transformer un volcan en fosse septique dans un jeu de simulation de ville. Nous gagnons notre vie en récupérant les déchets sur de vraies montagnes d’ordures, en gagnant quelques dollars par jour.

Inside Outside (5′ – 2021) / Elise Guillaume (Belgique)
Inside Outside traite de l’enchevêtrement du soin et de l’écologie dans le cadre de systèmes interdépendants tels que l’agriculture industrielle, la cuisine familiale et les concepts de bien-être, en se concentrant sur l’agriculture belge. En observant le travail constant dans ces champs, où le repos et la récupération ne semblent avoir lieu que pour pouvoir cultiver davantage, la cinéaste a commencé à explorer la relation entre le soin et l’écologie.

Selfportrait. Please remember that You molded me like clay. Would You now return me to dust? (1’21 – 2020) / Maria Kazvan (Ukraine)
Réaliser que nous allons tous mourir me donne le pouvoir de bouger et de combattre mes peurs. J’ai été fait d’argile et je redeviendrai poussière. Je suis Terre. Je peux aussi créer une nouvelle vie. Je suis passion, idées, énergie, sexe. Mon corps grandit, fleurit. Mon corps change pendant que je suis en vie. Il continuera à changer après ma mort car même la mort est en vie.

Fear (3’42 – 2022) / Julius Zubavičius & Antanas Skučas (Lituanie)
Bonjour l’Europe de l’Ouest, c’est l’appel de l’Est. Inspiré par Jiddu Krishnamurti. Des mots intemporels explorent la nature de la peur et ses effets sur nos vies.

Charger les frondaisons (5’10 – 2021) / Olivia Csiky Trnka & Noé Cauderay (Suisse)
Les pensées fulgurantes d’une passagère avant le crash de son avion dans la jungle.

Satyre voilé (6’13 – 2021) / Charlotte Janis Rabuteau (France)
Conte biologique de science-fiction sur la revanche des algues, lichens et champignons sur les humain·e·s : la révolution des micro-organismes. Vidéo réalisée en Bretagne avec des prises de vue microscopiques.

Disparition (4’30 – 2021) / Anthony Rousseau (France)
Appropriation et détournement de la séquence mythique du film Chantons sous la pluie (1952) de Stanley Donen où Gene Kelly danse et chante sous la pluie. Ici le corps gracieux qui virevolte au gré des éléments, se fait absent. Seuls subsistent les nombreux artefacts numériques de cette présence et les ombres projetées autour d’elle. Ce périple inquiétant s’accompagne de lipogrammes qui viennent faire écho à cette tentative d’effacement…

17h Encore des mots toujours des mots (50′)

« Encore des mots toujours des mots, les mêmes mots
Rien que des mots
Des mots magiques des mots tactiques qui sonnent faux
Oui tellement faux
Paroles et paroles et paroles… » (D.)

The artist TV. Today: Sculpture Walk (4’44 – 2019) / Dario Ricciardi (Argentine)
Sur un ton parodique, l’artiste présente ses différentes œuvres, feignant un savoir qu’il n’a pas. Il met en jeu son rôle au sein du circuit de l’art : l’artiste en tant que producteur, diffuseur et auteur autoritaire de son propre travail.

Sonar (2’17 – 2021) / Alejandro Thornton (Argentine)
Exploration poétique des relations paysage / langage et son / musique.

Like This/Like That (3′ – 2017) / Tommy Heffron (Etats-Unis)
« Que rien ne soit changé et que tout soit différent. » Robert Bresson.

Celebrity (1’53 – 2017) / Khalil Charif (Brésil)
Une foule prend des photos, des flashs crépitent. Tout converge vers un unique observateur, de dos. La célébrité, c’est nous.

Emoticon (2’11 – 2021) / Padrick S Ritch (Etats-Unis)
La première partie d’une série visant à aider les gens à se sevrer des médias sociaux.

Ophélie (4′ – 2020) / Muriel Montini (France)
Les mots tuent encore et encore.

Antfilm (2’15 – 2021) / Tetsuya Maruyama (Brésil)
Comment peut-on aller à l’encontre du système quand on en fait partie ?

Le complet bleu (3’45 – 2022) / Myriam Ariane Haccoun (France)
Ce court film fait partie d’une série sur « les ratés de la vie ». Cinq voix d’adultes parlent d’études qu’ils auraient souhaité faire, de carrières qu’ils n’ont pas réussi, d’enfants qu’ils n’ont pas eu, d’histoires d’amour ratées. Leurs histoires sont montées sur des images de webcam filmées lors du confinement de 2020.

Too Big Drawing (5’13 – 2021) / Genadzi Buto (Biélorussie)
Le dessin s’étend au-delà du papier pour interroger le monde réel.

The Last Debate (16’52 – 2021) / Emilie Rousset & Louise Hémon (France)
Face à l’océan, murés dans un vieux bunker, deux candidats à l’élection présidentielle se livrent à un ultime débat. Dehors, le climat se montre menaçant, l’orage gronde furieusement, les flots s’épaississent …

Gil’s Pills (2’40 – 2021) / Julian Shine (Etats-Unis)
Gil a des pilules, beaucoup de pilules, mais on ne peut pas les acheter avec de l’argent.

18h20 Danse avant de tomber (56′)

« Mais n’oublie pas pour le dernier tour
Toi et moi on a signé
Hey danse, danse avant de tomber » (C.L.)

Unknown Hand (3’19 – 2021) / Saul Pankhurst (Angleterre)
Une réflexion sur l’inévitabilité du changement, comment nous nous voyons et comment nous souhaitons être vu. Ce film traite de l’impact de la maladie dégénérative sur le sentiment d’identité et d’authenticité, affirmant le droit d’un individu à aborder un changement majeur dans sa santé d’une manière qui lui reste fidèle.

Ghosts (5’49 – 2021) / (LA)HORDE (France)
Ghosts nous plonge dans le musée des Beaux- Arts du Palais Longchamp, à Marseille. À la fermeture des portes, des figures investissent les lieux déserts. Elles traversent les différentes salles, s’étreignent et se déchirent, comme pour reprendre corps, jusqu’à leur rencontre avec le gardien de nuit qui quittera le musée au lever du jour, possédé. Tourné avec le Ballet national de Marseille.

Leave Your Body (4’06 – 2021) / Natasha Cantwell (Nouvelle-Zélande)
Durant le confinement à Melbourne, alors que la cinéaste présente l’appartement dans lequel elle a passé la majeure partie des années 2020 et 2021 comme une prison, son partenaire Sean le voit comme un sanctuaire qui les protège du virus et de la pression sociale. Incarnant une version fictive de lui-même, il défend sa solitude tout en perdant discrètement contact avec la réalité. Une célébration de l’isolement, mais aussi une reconnaissance du fait que plus l’enfermement se prolonge, plus il est difficile de réintégrer la société.

Adieu, Corpus ! (8’07 – 2018) Oleksandr Isaienko (Ukraine)
Le film montre le corps comme un lieu, non comme un sujet. Il voyage le long de ses frontières, tâtonnant dans le temps par touches, plutôt que linéairement, en équilibre au bord du cadre, jusqu’à ce qu’une fois… il franchisse ses propres limites et sorte du champ. Le corps meurt physiquement en se convertissant en corps virtuel.

It’s not just a disco under the coconut trees. It’s an initiation (4’27 – 2021) / Anastasia Diga (Grèce)
Trois personnages bachiques dansent frénétiquement dans un lieu indéfini. Un appartement bourgeois ou la salle d’attente d’un cabinet médical. Elles dansent avec extase, se désincarnent dans la rage solennelle du moment. Leur danse est le reflet de la nature humaine, le miroir de sa manifestation bipolaire.

Clinamen (7’05 – 2021) / Simon Gerbaud (Mexique)
Malentendu du / mouvement, furieux / joie / La médulla rusée / a volé sans tête. Bégaiement de la / disparition, réconfort / du contact / Tout est bien / Bien. 

Le gigot (4′ – 2021) / Hélène Matte & Marco Dubé (Canada)
Issue d’une collaboration entre les poètes et artistes indisciplinaires Hélène Matte et Marion Collé, la vidéo Le Gigot met à vif la poésie en explorant sa relation au corps et au sacrifice.

Mere Dil Mere Musaafir (3′ – 2021) / Julia Zanin de Paula (Etats-Unis)
Une expression visuelle de l’inconnu du point de vue de différentes cultures et langues. En pleine quarantaine à New York, dans une ville diasporique vidée de sa population, l’inconnu et l’incertitude de ce tournage ont fait partie du processus d’adaptation et de guérison de la petite équipe de trois personnes.

Falling (5’19 – 2020) / Mary Trunk (Etats-Unis)
Tout ce dans quoi nous tombons. Tomber amoureux, tomber en avant, en arrière et sur le côté, tomber pour quelque chose, tomber et se rattraper, tomber de fatigue et se lever. Ça ne s’arrête jamais.

Utvikling av et språk (9’55 – 2021) / Laurens Pérol (Allemagne)
Une étude filmographique suivant un musicien dans sa pratique quotidienne. Chercher le bon ton, le trouver, essayer de s’y accrocher, puis recommencer encore et encore et encore.

19h45  Pause gustative

21h  Performance Influences (25′) par Sarah Violaine (France)

Influences est une installation projection vidéo+performance traitant des  thématiques du corps porteur d’images, de symboles et d’interprétations. Il est question ici, d’aborder le rapport à l’image dans une réalité hyper active et à fleur de peau que nous donne à vivre les réseaux sociaux. Plus besoin de mots, seulement des hashtags. Plus besoin de discours, le buzz fait le travail. Ce qu’on dira de l’action vue et retranscrite aura plus d’importance que la motivation pour cet acte lui-même. 
A travers la démonstration d’un acte de soin quotidien, habituellement intime, à travers sa mise en scène publique, quelles significations et interprétations viennent se poser sur son auteur ? 

22h  Programmation de la biennale /si:n/ (77’) d’artistes émergent.e.s de Palestine

I remember luciding (17’) / Motasem Siam 
Dans cette vidéo, je décris un rêve récurrent que j’ai fait pendant la pandémie, dans lequel je vois le lieu de ma propre mort – situé sur la mer Morte en Jordanie, près de l’autoroute. J’ai essayé d’en représenter le sentiment viscéral de réalité et l’imagerie vivante en utilisant Google Maps comme un art ready-made. On voit Carlo Antonio Villanueva danser avec lyrisme. Il répond au rythme des deux langues, créant des liens entre le corps, le son et le mouvement en se basant sur l’intonation plutôt que sur le sens. 

The Right To See (6’14) / Mahmoud Tawfiq Al-Haj
Dans son récit, Mahmoud Alhaj raconte l’isolement causé par les politiques d’occupation israéliennes, représentées par le mur d’apartheid et le siège de la bande de Gaza, constituant une violence directe envers les Palestiniens, la géographie et leurs droits en tant qu’êtres humains. Il utilise un ensemble de documents provenant de différentes sources sur les murs et le siège (images, cartes et vidéos dont la qualité est similaire à celle de ses droits humains). Il utilise également des diapositives d’œuvres d’art qu’il a créées en utilisant Google Maps. Pour Mahmoud, le droit de voir à travers Google Maps est le minimum des droits qu’il a. Mais après des années à l’utiliser comme seule fenêtre pour voir le monde, il a découvert que ces cartes dataient de 2008, ne donnant donc pas une image fidèle de la réalité (les détails sont 25 fois moins nombreux que dans le reste du monde), et faisant disparaitre en outre de nombreux détails dont le mur de l’apartheid, malgré sa masse énorme, en raison de la stricte censure

I, The News (43”) / Nizar Marzouqa
Il est de plus en plus fréquent de découvrir de nouvelles narrations sur nos vies, à la fois en tant que Palestiniens et en tant que citoyens du monde. Dans la vidéo, un arrière-plan de bribes de ma vie quotidienne, que j’ai posté sur les médias sociaux. Il s’y superpose un petit écran d’articles d’actualité lus « à travers des lunettes ». Alors que le petit écran s’agrandit, ma voix lisant des articles s’empêtre, faisant disparaitre les images de la vie réelle. I, The news pose une question : La façon dont nous interagissons avec les informations, ou dont nous nous en abstenons, constitue-t-elle un cas de rébellion ?

Broadcast (3’50) / Moayyad Abu Amonah
Cette œuvre s’articule autour des moyens et des dimensions de l’impact des médias sur les sociétés, et de la manière dont ils contrôlent le parcours des gens et leur dissociation de la réalité, en utilisant des outilscomme les martiaux pour laver le cerveau de ladite société et de sa structure, ainsi que les illusions et les mythes qu’ils construisent dans notre vie contemporaine, ce qui conduit à porter et à former des points de vue et des discours fragiles pour des questions qui détiennent des concepts différents qui sont fréquents dans les cercles. Le présent devient plus confus et épuisant, ce qui fait que la révolution sur soi-même et la libération des stéréotypes médiatiques sont une nécessité.

From Where to Wear (8’2) / Nada El-Omari
Dans les pièces que j’emmagasine et que je transporte le long de mes nombreuses routes différentes, mes dialectes sont peut-être les signes de meurtrissures mais, récupérés, ils forment la peau et la voix dans lesquelles je vis. Des expériences de l’endroit. Et lorsque les mots s’écoulent enfin à travers les aiguilles, les doigts s’imprègnent de teintes/couleurs ? traçant le contour des champs tourbillonnants où j’accroche une branche de jasmin aux cous suspendus et dans les entre-deux, la langue apaise, les cygnes réparent et le quotidien apporte le calme. Nous sommes le confort de nos multiples. L’identité se discute sans cesse : les objets qui nous entourent, l’imagerie et notre façon de parler servent tous à nous identifier. Dites les mots dans votre propre langue maternelle, incarnez les objets qui nous entourent. Entre histoires, souvenirs, textures, goûts, odeurs et mots, je suis toujours là.

Transformations (7’49 ) /Jumana Dabis
L’esprit nous guide, nous enferme et nous libère. Il reflète nos émotions, notre personnalité et nos traits de caractère. L’esprit nous fatigue mais nous maintient en vie. À chaque instant, nous apprenons, nous grandissons et nous nous transformons. À chaque battement de cœur, nous ressentons, nous pleurons, nous rions, nous aimons. L’esprit traite le voyage de toute une vie. L’esprit dicte quand nous sommes en paix. 
Que l’esprit se souvienne que la mort fait aussi partie de la vie. Que l’esprit se souvienne que rien n’est permanent. Ce film fait partie d’un spectacle de danse contemporaine, dont la première a eu lieu en décembre 2021. Le spectacle cherche à mettre en lumière les conflits intérieurs permanents des individus, en particulier lorsqu’ils sont confrontés à des épreuves potentiellement mortelles comme le cancer. Le film constitue la scène finale du spectacle, où le moi (ego) est révélé, aux côtés du ça et du surmoi (les trois personnages de la théorie de la personnalité de Freud).

Promise (1’20 ) / Lilly Ann Benson
Cet art vidéo est dédié à ma patrie, mon peuple, ma Palestine politiquement détournée. La lutte pour exprimer librement cet amour controversé, sans me sentir menacé ou attaqué, me pousse à composer une lettre d’amour. Les symboles cachés intext et frame vont de pair. Puisque le monde condamne mon amour, j’essaie de montrer à quel point il est simple.

A Dream within a Dream (2’20) / Jamil Gaspar
Lorsque la nuit tombe et qu’elle s’endort, elle s’assure qu’elle a bien suivi son ensemble de règles. Elle devient obsédée et est sur le point de perdre la tête car le monde s’écroule autour d’elle. Cependant, une créature des profondeurs réapparaît chaque nuit pour lui rappeler la nonchalance qu’elle a ressentie un jour et tente de la réveiller de son sommeil.

Fin

« C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée, qui s’achève
Donne l’envie d’aimer, mais, je vais me coucher
Mordre l’éternité, à dents pleines

C’est une belle journée
Je vais me coucher
Une si belle journée, souveraine
Donne, l’envie de paix
Voir des anges à mes pieds, mais
Je vais me coucher, m’f’aire la belle » (M.F.)