Du 9 au 12 novembre : Paul Jacques Yves Guilbert / Denis Cartet / Rochus Aust & le Quintet LTK4 / Jules Vipaldo (avec Laure Ballester, Jules Vipaldo & Christophe Roque) / Sarah Violaine

 

Salle Seita –  Mercredi 9 novembre à 20h20

ChimesEra#1.3f : L’état de siège,  Promenade Melaselidophobique (retour Mythanalytique et mise en Chaire), procèss de Chimes_Era#1.2 : L’assise du propos, bilan successif aux sacrifices de Chimes_Era#1.1 : La mise au banc.  (50’ – 2022) / Paul Jacques Yves Guilbert (France)

ChimesEra#1.3 en tant qu’entreprise épilo-gisante, est le constant résumé des épisodes précédents. 
Ainsi:
-La chimère Gestalt attend toujours sa chaire. 
-Mickey Mutt, par filtrat de pièce faciale, a rejoint ses rangs.
-Le chimist, ainsi démis, a été hissé au catafalque. 
-Paul Jacques Yves Guilbert se retrouve en caleçon.
Pour cette relecture, et dans un souci de persévérance diégétique, il s’agira de se souvenir que: 
-Une relecture conclusive pour la Gestalt ne saurait se faire sans fondu au noir.
-Tout filtrat induit rétentat.
-La catafalque peut faire skènè (→scène). 
-On n’est pas assis en calesson (→calceus →calx →à pied).
Ainsi se promet la promenade supplique de l’autorat et la revanche mythanalytique* des testubers.  
« Le spectacle [qui « doit continuer »] est dans la salle ».

Allée Seita – Mercredi 9 à 21h10

La Bulle non alignée, un show audio-vidéo live sur bulle géante (90’) / Denis Cartet (France)

La Bulle Non Alignée est une réflexion, autour du mouvement des pays non alignés. Un mouvement qui depuis sa création prône, l’anti colonialisme, l’anti impérialisme, l’anti racisme, et des rapports géo politiques apaisés. Projetée sur une grande bulle blanche ronde comme le monde, Denis propose une création vidéo live, un geste géo poétique, composée d’archives de musiciens issus de pays non alignés, qu’il mélange avec des images d’archives de la création du mouvement des Non Alignés, des discours d’hommes politiques et des paroles d’écrivains. La Bulle Non Alignée a été sélectionnée en juillet 2022 par le festival d’art vidéo /s:in/ en Palestine. La performance a été jouée à Ramallah, Jérusalem et Bethléem.

Salle Seita – Jeudi 10 à 20h 

VIDEO HEARINGS _ ANHÖRUNGEN (45′ – 2021) / Rochus Aust & le Quintet LTK4 (Allemagne)

L’oreille ne se lassera pas de regarder, quel que soit ce que vous allez voir. Et l’oeil ne cessera d’écouter. Avec cette pièce, où une trompette de 12 mètres entre en scène, avec Musique Meuble, une intervention collective audio-instrumentale, et le Quintet LTK4, la frontière entre son et vidéo est dépassée. 
Quintet LTK4 : Rochus Aust, trompette- scénographie / Romain Bodart & Florent Bodart Pianographe – Symbolon / Verena Barié, flûte à bec – réalisation vidéo / Lya Obert, écran 3D – piano préparé 

Salle Seita – Vendredi 11 à 18h

Pauvre Baudelaire (50′ – 2015) / Jules Vipaldo (France)
Mise en voix par le trio En Roue Libre,  Laure Ballester, Jules Vipaldo & Christophe Roque

Pauvre Baudelaire est la plus belge et la plus poétique des lectures-spectacles – sorte de portrait en creux de la Belgique (via un road movie pluvieux à travers les rues et avenues de Bruxelles) qui se joue de toutes les références toponymiques et culturelles belges ; doublée d’un jeu de massacre (pour de rire) de la poésie, de ses poses, ses us et postures – en même temps qu’un ébouriffant hommage rendu à son énergique vitalité et à la virtualité joueuse et inventive de la langue.  

Photographie Brigitte Palaggi

Salle Seita – Samedi 12 à 21h

Influences (25′ – 2022) / Sarah Violaine (France)

Influences est une installation projection vidéo+performance traitant des  thématiques du corps porteur d’images, de symboles et d’interprétations. Il est question ici, d’aborder le rapport à l’image dans une réalité hyper active et à fleur de peau que nous donne à vivre les réseaux sociaux. Plus besoin de mots, seulement des hashtags. Plus besoin de discours, le buzz fait le travail. Ce qu’on dira de l’action vue et retranscrite aura plus d’importance que la motivation pour cet acte lui-même. 
A travers la démonstration d’un acte de soin quotidien, habituellement intime, à travers sa mise en scène publique, quelles significations et interprétations viennent se poser sur son auteur ?