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Ajouter le résultat dans votre panier Faire une suggestion Affiner la recherche1 Riche Kannibal - Hypnos / Vincent MIALET /
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Titre : 1 Riche Kannibal - Hypnos Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Vincent MIALET, Artiste Année de publication : 2005 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
DV
Festival 2005
France
Performance (live)Index. décimale : 040 Vidéo Résumé : Mangeur de formes et affamé de nature, le Kannibal se nourrit de poésie, d’images et de sons. Sa marmite dégage un parfum radical. Armé d’une main des outils d’aujourd’hui (informatique, numérique…), de l’autre d’un os tribal vieux de 100 000 ans, le Kannibal s’avance pour lancer ses mots dans l’espace à la rencontre des rythmes croisés des images vidéo et des sons électroniques. Le poème se fait et se défait dans l’instant de la performance, avec sa part de transe et d’inconnu, et ses appels au Rêve prolongent et nourrissent en retour les images projetées et les matières vibratoires de l’installation des dream-machines*.
Intitulée «Hypnos», la performance proposée développe différentes formes musicales, Electro-Free-Jazz, Tribal-Techno, Ambiant-Expérimental... Les mots, les sons, à l’intérieur du champ d’improvisation poétique, changent le rapport à l’image. «Hypnos» se nourrit de ces narrations successives, comme un rêve contenu à l’intérieur d’un autre rêve. Casser la vitre du réel... L’espace Kannibal veut être un espace en soi, englobant, avec ses trouées de son et de lumière, l’esquisse d’une grotte virtuelle destinée à une expérimentation résolument tribale.
* Machines à rêver, inventées par Brion Gysin.Support : DV+DVD Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 050100 05 RIC DVD Vidéothèque Archives festival Exclu du prêt Documents numériques
1 Riche KannibalURL
1 Riche Kannibal - Photo 2URLAy Carmela, Madrid-Zagreb / Rochus AUST /
Titre : Ay Carmela, Madrid-Zagreb Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Rochus AUST , Artiste ; Marc MERCIER
, Artiste
Année de publication : 2001 Langues : Français (fre) Catégories : Allemagne
Concerts
France
Performance (live)
poésieIndex. décimale : 000 Performance-Lecture Résumé : Première Poésie/improvisation musicale/video Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les bris de langues / Claude HELD /
Titre : Les bris de langues Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Claude HELD , Auteur ; Jacques RÉMUS
, Artiste ; Mathias AUTEXIER, Musicien, orchestre ; Françoise DORLEANS, Danseur
Année de publication : 1998 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
danse
Festival 1998
France
Performance (live)
poésieIndex. décimale : 000 Performance-Lecture Résumé : 1-Jacques REMUS : installation sonore
Claude HELD : lecteur
Françoise DORLEANS : danse
Voix enregistrée sur magnétophone la nuit 8’
Extrait de “Pour une récitation de la nuit“ l’Amourier éditeur.
Rien. Elle même le dira. 7’
Extrait de “Les désastres de la guerre“ La bartavelle éditeur.
2-Mathias AUTEXIER :
percussions zarb, tombak.
Claude HELD : lecteur
Mots tombac pour Manosque 12’
Ca est le sable 2’
Nuit blanche 2’
Etre où ? 2’
Ensemble de textes inédits
Grâce à la complicité de Samuel-AUTEXIER (revue Propos de Campagne), les Instants Vidéo parsèmeront, cette année, le festival de quelques bris de langues poétiques de Claude HELD. Sa poésie se donne non seulement à lire et à entendre, mais aussi à voir. Ses textes sont imprégnés de couleurs de peintres, de gestes de graveurs, de regards de photographes. Ses mots explosent et marquent de façon indélébile la trace d’une rencontre
: celle avec Goya, Woda, Lalou, Hassan Massoudy, A. et G. Besse, Mikyung Jung… Et les voici à présent parfumés de musique depuis sa récente rencontre avec Jacques REMUS.
CLAUDE HELD a souhaité aussi proposer une lecture accompagnée par les percussions iraniennes (zarb ou tombak) de Mathias AUTEXIER. Elève des Chemirani (Jamshid, Keyvan, Bijan) Mathias AUTEXIER est souvent intervenu à l’occasion de lectures publiques, la grande subtilité de l’instrument se mariant à merveille avec les mots, avec ces langues “rauques âpres douce“ dont nous parle Claude HELD.
Les improvisations gestuelles de Françoise DORLEANS inscriront par ailleurs les poèmes de Claude HELD dans l’espace devenu “partition“ des étranges machines musicales de Jacques REMUS.
Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Concert et Vidéo : Sylvie Laliberté Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Sylvie LALIBERTÉ , ; Gregory NATALE, Musicien, orchestre ; Eric RATHÉ, Musicien, orchestre
Année de publication : 2008 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2008
QuébecIndex. décimale : 002 Document sonore Résumé : Chanteuse, artiste vidéo, plasticienne, Sylvie Laliberté est une petite perle rare. Pas seulement parce qu’elle porte un nom merveilleux, pas seulement parce qu’elle a beaucoup de charme, pas seulement parce qu’elle nous enchante, pas seulement parce qu’elle dit des choses pertinentes sur les femmes et les hommes, pas seulement parce qu’elle est drôle, touchante, délicate, pas seulement parce qu’elle sait se faire entourer de musiciens excellents, mais parce que nous ici, on l’aime follement Sylvie Laliberté.
« Les petites choses m’épatent trop, j’oublie d’en faire des grandes. »
Sylvie Laliberté aime les mots et elle en met partout : dans les vidéos, sur des photos, dans des installations et même dans des chansons qu’elle chante à la maison et sur la scène.
Elle ne chante pas trop fort parce que ça fait du bruit. Elle chante doucement et c’est doux, c’est drôle et c’est vivant.
Elle est entourée de deux très beaux joueurs : Gregory Natale et Éric Rathé, qui possèdent chacun une guitare pour se cacher derrière.
Après deux albums de chansons : Dites-le avec des mots et Ça s’appelle la vie, elle lançait au printemps dernier son premier livre : Je suis formidable, mais cela ne dure jamais très longtemps, paru aux éditions Les 400 coups.
Deux ou trois mots que nous savons de Laliberté (Sylvie)
Montréalaise d’origine, Sylvie Laliberté pratique l’art de la performance depuis 1985 où elle se fait vite reconnaître à travers le Québec et le Canada, puis l’Europe. Ses oeuvres, dans lesquelles elle chante, danse et raconte, ont été présentées dans différentes galeries nationales et internationales. Dans ses oeuvres vidéo, l’artiste interroge le cadre, le geste, le rapport du corps à la caméra, l’autoreprésentation, le sens de l’espace, de la fiction et de la parodie. La narration, l’humour et le rôle du narrateur sont des composantes essentielles de cette vidéographie qui se veut subjective et post-féministe. Les travaux de Sylvie Laliberté sont un témoignage du fait que la dimension critique du féminisme peut être intégrée au processus créatif (sans en déniersa nature spécifique) et permettre la présence d’un individu actif, conscient et imaginatif. Les liens avec l’environnement domestique et les préoccupations existentielles y sont explorés alors que le médium électronique intègre les capacités performatives du sujet.
Sylvie Laliberté réalise également des objets et des gravures où l’on retrouve ce même sens de l’oralité et de l’autodérision qui marque son travail. Celui-ci a été notamment exposé au Printemps du Québec (Paris), au Pleasure Dome (Toronto), au 6e Festival Art Vidéo de Casablanca (Maroc), aux Instants Vidéo (Manosque), aux Rencontres Vidéo Arts Plastiques (Basse-Normandie), au Centre Culturel Canadien (Paris), à Palerme et au Cinéma du Musée d’art contemporain (Marseille). La bande vidéo Oh là là du narratif a mérité le Prix de l’Association québécoise des critiques de cinéma (AQCC) dans la catégorie courts et moyens métrages en 1998. La vidéo Bonbons Bijoux a reçu le Prix du Festival à Oberhausen en Allemagne la même année. En 1999, Sylvie Laliberté recevait le prix Louis Comtois, décerné par la Ville de Montréal et l’AGAC (l’Association des Galeries d’Art de Montréal).Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
Concert et Vidéo : Sylvie Laliberté - PhotoURLConcierto en Canto / Fatima MIRANDA /
Titre : Concierto en Canto Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Fatima MIRANDA , Chanteur
Année de publication : 2002 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Le Temps à l'oeuvre, f(r)ictionTags : légende concert Index. décimale : 040 Vidéo Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Construction/Déconstruction / Philippe FESTOU / 50'
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Titre : Construction/Déconstruction Type de document : enregistrement sonore musical Auteurs : Philippe FESTOU , Artiste ; Pierre CARRELET, Artiste
Année de publication : 2007 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2007
FranceIndex. décimale : 090 Concert Multimédia Résumé : Pièce expérimentale en seize mouvements. Une composition où chaque instrument est traité à égalité. Chaque instrumentiste est libre, mais sert l’ensemble. « Le son ne nous appartient pas ; il existe sans nous. C’est nous qui appartenons au son. » (Philippe Festou). Interaction musique et vidéo : des allers-retours permanents entre l’écrit et l’improvisé, le sonore et le visuel. Les musiciens apparaissent ou disparaissent.
Oeuvre multimédia de l’Ensemble Contemporain Yin. Composition : Philippe Festou ; Images : Pierre Carrelet ; Lumière : Pascal Hautbois ; Clarinette, clarinette basse : Linda Amrani ; Violon : Sarah Friedmann ; Clarinette, saxophone soprano : Gérard Murphy ; Flûte, piccolo : Natahalie Festou ; Guitares, percussions, électronique : Philippe Festou ; Violoncelle : Nathaly Makeeff.Durée : 50' Support : CD Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
Construction/déconstructionURL
Rua-do-FernandoURLA corps chanté / Fatima MIRANDA / 60'
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Titre : A corps chanté Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Fatima MIRANDA , Chanteur ; Eugeni BONET, Réalisateur de film. ; Mayte NINOU, Réalisateur de film. ; Luis EMALDI, Réalisateur de film. ; En ESCENA ; Faustino ROSON, Ingénieur du son ; Andres VASQUEZ
Année de publication : 2002 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Espagne
Festival 2002
Le Temps à l'oeuvre, f(r)ictionTags : Légende concert Index. décimale : 040 Vidéo Résumé : Programme
1/ Entre Nosotros - epitafio a las ballenas -
2/ Desasosiego
3/ Asaeteada
4/ Hálito - interludio en off -
5/ El Principio del Fin
9 novembre 2002 (15es Instants Vidéo)
Fatima Miranda chante.
Nos sens implosent.
Vidéo,
voix polyphoniques (live et enregistrées),
actions poétiques drôles et dramatiques,
émotions colorées,
émanations, explosions dirait Rimbaud,
paroles qui hésitent sans cesse entre le son et le sens.
Les images embrassent à la fois
le quotidien des gens fait de banalités et de tendresse,
et la violence de l’exil à la fin de la guerre d’Espagne.
Elle embrase notre univers intérieur et le cosmos.
Un tourbillon poétronique.
Concert/Actions/Vidéo pour les voix de Fátima Miranda.
La première fois que j'ai rencontré Fátima Miranda, ce fut à l'occasion d'un spectacle (Nuit d'encens, Rachid Koraïchi, 1994) donné en soutien aux intellectuels algériens persécutés dans leur pays, dans le Théâtre Antique de Carthage. De son corps léger et fragile a soudain jailli des chants de détresse et d'amour de baleines. Ce fut l'enchantement collectif. Nous étions atteints par l’ivresse de la profondeur poétique.
Aujourd'hui, cette artiste espagnole vient nous faire don d'un « concert/actions poétiques » où des images vidéo se trament aux voix multiples, polyphoniques et profondes de Fátima Miranda. Une oeuvre grave et joyeuse qui nous donnera à voir et à entendre des forces qui sillonnent un corps, un élan vital qui se métamorphose en voix. Les images, elles-mêmes, semblent être projetées de sa bouche.
Poète sonore, poète du geste, corps en fusion, dans la forêt bruyante de la confusion, elle fraie la voie qui mène vers l’impoésible volupté. La voix de Fátima Miranda déborde les cadres de l’entendement, provoque des émotions colorées, sonde les territoires inexplorés de notre imagination. Au commencement de la poésie était le souffle. Elle fut musique avant d’être enchaînement de mots.
Souffle qui pulvérise les figures du monde, en défait les contours codés. « Un souffle autour de rien », dirait Rilke. « Émanations, explosions », disait Rimbaud. « La poésie, dit aussi Prigent, c’est incarner la langue dans l’intranquilité du corps qui forme ce souffle et se forme, re-né, ré-animé, en lui ». Elle hésite sans cesse entre le son et le sens.
Trajectoires
Elle est née à Salamanque (Espagne) et réside à Madrid. Licenciée en histoire de l'Art, elle se spécialise en Art Contemporain et en architecture et publie deux livres sur ces thèmes.
En collaboration avec Llorenç Barber, elle fonde le groupe d'improvisation Taller de Música Mundana en 1979, puis le groupe de poésie phonétique Flatus Vocis Trío. C'est avec ces groupes qu'elle enregistre respectivement Ópera para papel et Grosso Modo.
Directrice de la phonothèque de l'Université Complutense de Madrid entre 1982 et 1989, le Ministère de la Culture lui décerne le Prix national de la Culture et de la Communication pour son livre La Phonotèque en 1985.
Dès 1983, elle effectue des recherches sur la voix et les musiques vocales des cultures traditionnelles, ce qui la mène à utiliser la voix non seulement comme source sonore du chant et de la parole, mais aussi à la convertir en instrument à vent et en instrument de percussion créés par son propre corps. Tous ces éléments forment la base de l'originalité de son langage musical.
En 1987-88, elle étudie avec la chanteuse japonaise Yumi Nara et apprend le chant diphonique mongol avec Tran Quang Haï.
À partir de 1987, elle s'initie à la musique classique du Nord de l'Inde – chant Dhrupad – avec plusieurs membres de l'éminente famille Dagar. De 1983 à 1993, elle suit des cours de bel canto avec divers professeurs pour arriver à faire cohabiter toutes ces techniques vocales traditionnellement considérées incompatibles.
En 1996, on lui octroie la prestigieuse bourse DAAD et elle est invitée comme artiste résidente à Berlin par la Berliner Künstlerprogramm des Deutscher AkademischerAustauschdienst.
Durant les années 90, elle crée trois concerts spectacles pour voix solo : Les Voix de la Voix (1991), Concierto en Canto (1995), ArteSonado (2000), tous trois édités en CD.
Fátima Miranda a collaboré avec Llorenç Barber, Robert Ashley, Wolf Vostell, Jean-Claude Eloy, Julio Estrada, Bartolomé Ferrando, Stefano Scodanibbio, Bertl Mütter, Rachid Koraïchi, John Rose et Hans Peter Kuhn.
Bref éloge de Fátima Miranda
Ce que Fàtima Miranda, lorsqu’elle chante, exige de qui l’écoute, c’est un consentement plénier à la dispersion et au miroitement des sonorités les unes par rapport aux autres. Chacune, prise isolément, irradie dans toutes les directions possibles à partir de son propre centre. Mais sitôt qu’elle rencontre une autre sonorité, elle la surdétermine, et même tend à se fondre avec elle, en un acte que les Bouddhistes de la secte Hua-yen (en japonais : kegon) appelaient « interpénétration sans obstruction ». Fátima Miranda « saute » ainsi d’une tessiture à l’autre, d’un ambitus à l’autre, comme si sa voix était douée d’ubiquité ; et non moins surprenant est le magnétisme qu’elle dégage : par mon oreille et par ma gorge, je me sens tenu de suivre chaque saute de cette voix magique ; je dois m’extérioriser, m’échapper de moi-même pour « coller » à chaque son nouveau ; j’assume l’ubiquité de la voix écoutée en m’efforçant – tâche impossible ! – de m’identifier à son parcours, comme si mon écoute décrivait ce parcours, comme si elle écrivait sous la dictée de cette voix. Jamais, peut-être, le lien profond entre une voix et les battements secrets de qui l’écoute ne s’est fait jour avec autant d’intensité. Le génie de Fátima Miranda tient à ce qu’elle s’y entend non seulement, comme toute virtuose de l’expressivité, à mettre en scène ce lien, c’est-à-dire à faire battre les cours, mais surtout, en deçà de toute mise en scène, à multiplier et démultiplier à l’infini les coups et les palpitations du corps lui-même. Par l’unicité-ubiquité de sa voix, elle éveille, comme le disait Roland Barthes, « ce qui bat dans le corps » ; mais aussi « ce qui bat le corps » ; ou mieux : « ce corps qui bat ». La voix de Fátima Miranda, c’est le jaillissement d’un monde.
Daniel Charles
Musicien et philosophe, Antibes, 1990
Durée : 60' Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
Un corps, une voix une écriture / Hassan MASSOUDY /
Titre : Un corps, une voix une écriture Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Hassan MASSOUDY , Artiste
Année de publication : 1991 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
danse
Festival 1991
Irak
Le Temps à l'oeuvre, f(r)iction
Performance (live)Index. décimale : 000 Performance-Lecture Résumé : Le dessin, en train de se faire, est projeté.
Calligraphie dansante. Ses gestes sont accompagnés par le zarb du percussionniste iranien Keyvan Chemirani.
À la destruction spectaculaire du monde,
Hassan Massoudy répond :
poésie discrète !
Le support technologique (l'électronique) de l'art vidéo ne doit pas masquer l'essence de la création artistique: le geste. L'artiste vidéo a su dépasser l'idée de la représentation de la réalité (prédominante au cinéma). Sa matière est le temps et l'espace. Cette même matière a donné naissance à la calligraphie. Elle unit le dessin et l'écriture au-delà de la signification des images et du sens des mots. Sur un papier blanc, vierge de toute histoire la main de l'artiste libère le trait, dessine l'innommable. l'oeil découvre. L'encre s'impreigne. Une mémoire éternelle s'établit dans l'éphémère: une image rien qu'une image. Au commencement du spectacle performance les lumières électroniques des moniteurs vidéo "éclipseront" leur images. L'art vidéo sera éclairé par son ombre tout comme la musique reçoit sa forme du silence auquel elle s'oppose. L'art vidéo est un art urbain.
La caligraphie, la danse, la poésie sont des arts du souffle frémisan, arts sans médium, arts de tous les déserts. Hassan MASSOUDY délivrera des calligraphies en écriture arabe retransmises sur grand écran.
Les arabesques seront soutenues par le corps dansant de Cécile LOUVEL et la voix du comédien Roland BOUILLY.
Trois mouvements qui répondent,
s'affrontent, s'accordent.
Trois mouvements qui installent le doute.
Le doute de la création.
La Création est une voie solitaire.
Or cette voie passe toujours par un trinome:
Une main, un calame, un papier.
Un corps, un espace, un temps
Une voix, un texte, un silence
Et ce trois fait Un.
C'est l'arithmétique de l'art.
C'est l'équation du désert.
Marc MERCIER
Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 910001 91 COR Cassette vidéo Vidéothèque Archives festival Exclu du prêt
Titre : Dans les brumes Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : PASO LARGO, Artiste ; Denis CLARAC (1970), Artiste ; Sandrine DELRIEU, Artiste ; Florence VANDEPUTE, Compositeur ; Angela KONRAD, Compositeur ; François BILLAUD, Compositeur Année de publication : 1997 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 1997
France
Performance (live)Index. décimale : 000 Performance-Lecture Résumé : Indéterminé, basé sur la pièce pour piano de Léos JANACEK "Dans les brumes" (1912)
Sur le plan musical, la fonction des notes ou des harmonies est souvent multiple, on y voit sans arrêt des glissements, des déviations du sens et de la couleur.
la fragilité des modulations, les ressassements, les irrégularités rythmiques éradiquent tout commencement et toute fin, empêchent tout aboutissement. l'émotion se perd dans l'infinité des possibles , jamais résolue, jamais dissoute.
Les pulsations irrégulières de la parole étant pour Jancek une préoccupation constante, il y a dans cette musique une étrangeté, venant de l'absence de parole sur une musique si proche du rythme du langage.
A partir de là…
Le film - (la production différée) se joue en plusieurs mouvements de l'image. Trois fictions (le carrousel du hall de la guerre - Blind deal - Le Banquet) pourraient fonctionner de manière autonome, mais, par leurs associations, par les répétitions, les inserts, les déplacements, et le glissement de leur perception... le tissage de leurs intentions particulières dans le mouvement général du film produit une fiction aux combinaisons multiples. Si l'on peut parler d'une histoire, ce era celle que le spectateur (se) projette...
Les représentations en public - (la diffusion en direct)
Une partition globale associ, en direct, image, texte et piano en une structure de défilement qui se joue en incertaines collisions (et collusions).
A la précision de l'architecture du film répond l'indétermination e certaines zones d'associations aléatoires du texte et du piano.Durée : 110' Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
Dans les brumes - PhotoURL
Titre : Diapassion II Type de document : objet à 3 dimensions, artefacts, ... Auteurs : Fatima MIRANDA , Artiste
Année de publication : 2007 Langues : Espagnol (spa) Catégories : Concerts
Espagne
Festival 2007Tags : spectacle vivant Index. décimale : 780 Musique Résumé : DIAPASSION II
Concert théâtronique pour voix et images de Fàtima Miranda (Espagne)
Au programme :
Diapasión
Desasosiego
Entre Nosotros
- Epitafio a las ballenas -
Tala Tala que Tala Tala
¿qué Tal?
percuVOZ
Hálito –interludio en off-
El Principio del Fin
Entre Salamanca y Samarcanda
Composition, chant-performance, vidéo et espace scénique : Fátima Miranda
Ingénieur du son : Faustino Rosón
Lumières : José Manuel Guerra
Réalisation de la vidéo "Desasosiego" : Eugeni Bonet et Mayte Ninou
Réalisation de la vidéo "El Principio del Fin" : Luis Emaldi
Costumes En Escena Edition multipiste : Andrés Vázquez
Site de Fàtima Miranda
www.fatima-miranda.com
J’ai rencontré Fàtima Miranda en 1994 au Théâtre Antique de Carthage, à l’occasion du spectacle Nuit d’encens de Rachid Koraïchi donné en soutien aux artistes et intellectuels algériens alors assassinés.Je fus bouleversé par les chants de baleines, d’amour et de détresse, qui jaillissaient de ce corps à la fois fragile et puissant.La voix, les voix de Fàtima Miranda débordent les cadres de notre entendement, provoquent des émotions colorées, sondent des territoires inexplorés de notre imagination. Elle nous rappelle qu’au commencement de la poésie était le souffle. Souffle qui se métamorphose en mots, en musique, en image. Sa voix nous caresse pour soudain nous surprendre dans une explosion de joie ou de colère, sauvage parfois. Fàtima Miranda oscille entre le son et le sens. Un corps et un coeur qui bat. Elle provoque des vertiges.Fàtima Miranda est née à Salamanque et réside à Madrid. En collaboration avec Llorenç Barber, elle fonde en 1979 le groupe d’improvisation Taller de Musica Mundana, puis le groupe de poésie phonétique Flatus Vocis Trio. C’est avec ces équipes qu’elle enregistre respectivement Opera para papel et Grosso Modo. Dès 1983, elle effectue des recherches sur les musiques vocales des cultures traditionnelles,ce qui l’amène à utiliser la voix non seulement comme source sonore du chant et de la parole, mais aussi à la convertir en instruments à vent ou à percussion créés par son propre corps.En 1987, elle étudie le chant avec la japonaise Yumi Nara et le chant diphonique mongol avec Tran Quang Haï. Elle s’initie à la musique classique du Nord de l’Inde (le Dhrupad) avec des membres de l’éminente famille Dagar. De 1983 à 1993, elle suit des cours de Bel Canto avec divers professeurs pour faire cohabiter toutes ces techniques vocales habituellement considérées comme incompatibles.
Marc MercierNote de contenu : I met Fàtima Miranda in 1994 at the Antique Theatre of Carthage on the occasion of the show Nuit d'encens by Rachid Koraïchi which was given to support the Algerian artists and intellectuals in danger of assassination. I was deeply moved by the whale songs of love and distress which were flowing from this body both fragile and powerful. The voice, the voices of Fàtima Miranda go beyond the frames of our understanding, provoke colored emotions, search unexplored territories of our imagination. It reminds us that in the beginning of poetry was the breath. Breath which metamorphoses into words, music, image. Her voice caresses us to suddenly surprise us in an explosion of joy or anger, sometimes savage. Fàtima Miranda oscillates between sound and meaning. A body and a beating heart. She provokes giddy spells. Fàtima Miranda was born in Salamanca and lives in Madrid. In collaboration with Llorenç Barber she founds in 1979 the improvisation group Taller de Musica Mundana, then the phonetic poetry group Flatus Vocis Trio. With these teams she records respectively Opera para papel and Grosso Modo. From 1983 she does research studies on vocal musics in traditional cultures which lead her to use the voice not only as a sound source of singing and speech but also to turn it into wind or percussion instruments created by her own body. In 1987 she studies singing with the Japanese singer Yumi Nara and the Mongolian diphonic singing with Tran Quang Haï. She is initiated to Northern India classical music (Dhrupad) by members of the eminent Dagar family. From 1983 to 1993 she takes Bel Canto classes with different teachers to make all these vocal techniques coexist as they are usually considered to be incompatible.
Marc MercierDurée : 55' En ligne : http://www.fatima-miranda.com Format de la ressource électronique : Site de Fàtima Miranda Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Documents numériques
DiapassionURL
DiapassionURLDrôle de Drame / DRÔLE DE DRAME / 60'
Titre : Drôle de Drame Type de document : enregistrement sonore musical Auteurs : DRÔLE DE DRAME , Artiste
Année de publication : 2007 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2007
FranceIndex. décimale : 090 concert Résumé : Concert avec Drôle de Drame. Et apéro et papilles et troubles des sens Durée : 60' Support : CD Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire El encuentro ou Rencontres toujours rencontres dans la multiplicité des sons et des voix pour piano bande magnétique et lumières / Renée PIETRAFESA BONNET /
Titre : El encuentro ou Rencontres toujours rencontres dans la multiplicité des sons et des voix pour piano bande magnétique et lumières Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : Renée PIETRAFESA BONNET , Chanteur ; Lilana ROTTA, Chanteur
Année de publication : 2002 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2002
Le Temps à l'oeuvre, f(r)iction
UruguayTags : Légende concert Index. décimale : 780 Musique Résumé : Elle ne joue pas des morceaux de musique. Elle interprète la vie.
Nous ne sommes plus dans une salle de spectacle. Nous sommes chez elle. Entre amis. Des hôtes. Elle nous parle. De la musique. Des gens qu’elle a rencontrés dans les rues de Montevideo.
Elle nous interpelle :
"Dans mon pays, il y a eu une terrible dictature. Aujourd’hui, le gouvernement préconise la réconciliation nationale entre bourreaux et victimes. Je ne sais pas qu’en penser. Pouvez-vous m’aider ?"
Elle nous invite à la rejoindre sur scène. Elle caresse les touches de son piano. Elle joue avec ses doigts et avec ses coudes. Elle improvise une chorégraphie. Elle bricole des possibles. Elle dérègle nos sens.
Piano et bande magnétique avec les voix des gens d'ici qui sont encore conscients, et les sons d'une autre réalité possible où la poésie unifie et transforme, mélangés à des sonorités plus crues des voix des gens qui cherchent un chemin, qui perdent l'espoir, qui souffrent, qui partent sans savoir ni où ni comment etc.
Renée Pietrafesa Bonnet vit et compose à Montevideo. Enthousiasmée par l'accueil du public de Manosque en 2000, elle a décidé de venir à nouveau partager notre combat poélitique. Musicienne exceptionnelle, elle joue tout aussi bien des oeuvres classiques, populaires ou contemporaines, Schubert, Brahms, des Tangos Milongas ou John Cage et ses compositions pour « piano préparé ». Elle compose aussi, improvise, dialogue avec le public, poétise la vie, les luttes, les douleurs, les espoirs. Sous ses doigts, un mundo donde quepan muchos mundos (un monde qui contient de nombreux mondes). La musique est un regard. Elle dessine des paysages humains sur l’écran opaque de nos certitudes. Elle disperse le sens avec le souffle du rythme. Elle incarne ce qui disparaît. Elle est la valeur d’usage des vaincus de l’histoire.
Renée Pietrafesa puise sa musique dans les ruisseaux de Montevideo. Ces micro-sillons qui serpentent dans la nuit et retiennent les larmes lumineuses des femmes et des hommes qui luttent, transgressent, bricolent des possibles. Toute poésie véritable est une irruption du tragique sensible, une déclaration dans la tension densifiée de sa perte. Et quand tout semble perdu, elle s’envole, elle pille les vitrines de l’arrogance, elle partage le pain et le vin, elle enchante nos révoltes, elle enfante des aurores.
Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire L’enclos / Gregory LE LAY / 16’
Titre : L’enclos Type de document : objet à 3 dimensions, artefacts, ... Auteurs : Gregory LE LAY, Artiste Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2012
France
Musique
PerformanceRésumé : Concert-performance avec chèvres et musiciens (N. Sabathé, D. Oppetit, G. Borreani, M. Diseur, S. Champao, M. Gregoire, P. Citron, Samuel, J. Delecray). Durée : 16’ Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
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Titre : Improvisation jazz et vidéo Type de document : document projeté ou vidéo Auteurs : David DUPEYRE, Musicien, orchestre ; Pierre CARRELET, Réalisateur de film. ; Philippe LE VAN, Musicien, orchestre ; Gérard MURPHY, Musicien, orchestre ; Philippe FESTOU , Musicien, orchestre ; David CARION, Musicien, orchestre
Année de publication : 2006 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2006
FranceIndex. décimale : 780 Musique Résumé : Improvisation Jazz et vidéo. Tentative expérimentale explorant les liens entre texte, image et sons : écouter des images, voir la musique, évoquer quelque chose du monde, de nos relations aux autres, et s’emmêler dans nos perceptions d’un temps à part qui arrive à nous de toutes parts... Musiciens improvisateurs : David Dupeyre, David Carion, Philippe Festou, Gérard Murphy et Philippe Le Van, sur des images de Pierre Carrelet. En ligne : http://www.canal-maritima.fr/v2_video.php3?id_article=814 Format de la ressource électronique : Vidéo sur Canal Maritima.fr Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Je vois par instants / Jean-Paul CURNIER / 50'
Titre : Je vois par instants Type de document : enregistrement sonore musical Auteurs : Jean-Paul CURNIER , Artiste ; LEDA ATOMICA MUSIQUE
, Artiste
Année de publication : 2007 Langues : Français (fre) Catégories : Concerts
Festival 2007
France
Performance (live)
réalismeIndex. décimale : performance lecture et musique Résumé : Dans les années soixante, soixante-dix et suivantes la critique radicale du système capitaliste marchand et principalement la critique situationniste de la Société du Spectacle a maudit les images. C’est sur elles, alors considérées comme l’instrument privilégié de détournement des hommes de leur vraie vie au profit d’une vie falsifiée et illusoire que se sont concentrés les anathèmes. Jusqu’aux medias eux-mêmes qui rivalisaient dans la critique de leurs propres manipulations. Mais aujourd’hui les formes du pouvoir et de la domination ont pris un nouveau chemin ; aujourd’hui, ce sont les images qui sont en danger et avec elles c’est la part d’invention poétique de chacun qui est menacée. Le système marchand d’aujourd’hui ne veut plus du spectacle ni des images, mais une moralisation à outrance qui passe par le « réalisme et l’éloge de ce qu’il est ». Durée : 50' Permalink : http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& Exemplaires
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