| Titre : | Concert et Vidéo : Sylvie Laliberté | | Type de document : | document projeté ou vidéo | | Auteurs : | Sylvie LALIBERTÉ , ; Gregory NATALE, Musicien, orchestre ; Eric RATHÉ, Musicien, orchestre | | Année de publication : | 2008 | | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Concerts Festival 2008 Québec
| | Index. décimale : | 002 Document sonore | | Résumé : | Chanteuse, artiste vidéo, plasticienne, Sylvie Laliberté est une petite perle rare. Pas seulement parce qu’elle porte un nom merveilleux, pas seulement parce qu’elle a beaucoup de charme, pas seulement parce qu’elle nous enchante, pas seulement parce qu’elle dit des choses pertinentes sur les femmes et les hommes, pas seulement parce qu’elle est drôle, touchante, délicate, pas seulement parce qu’elle sait se faire entourer de musiciens excellents, mais parce que nous ici, on l’aime follement Sylvie Laliberté.
« Les petites choses m’épatent trop, j’oublie d’en faire des grandes. »
Sylvie Laliberté aime les mots et elle en met partout : dans les vidéos, sur des photos, dans des installations et même dans des chansons qu’elle chante à la maison et sur la scène.
Elle ne chante pas trop fort parce que ça fait du bruit. Elle chante doucement et c’est doux, c’est drôle et c’est vivant.
Elle est entourée de deux très beaux joueurs : Gregory Natale et Éric Rathé, qui possèdent chacun une guitare pour se cacher derrière.
Après deux albums de chansons : Dites-le avec des mots et Ça s’appelle la vie, elle lançait au printemps dernier son premier livre : Je suis formidable, mais cela ne dure jamais très longtemps, paru aux éditions Les 400 coups.
Deux ou trois mots que nous savons de Laliberté (Sylvie)
Montréalaise d’origine, Sylvie Laliberté pratique l’art de la performance depuis 1985 où elle se fait vite reconnaître à travers le Québec et le Canada, puis l’Europe. Ses oeuvres, dans lesquelles elle chante, danse et raconte, ont été présentées dans différentes galeries nationales et internationales. Dans ses oeuvres vidéo, l’artiste interroge le cadre, le geste, le rapport du corps à la caméra, l’autoreprésentation, le sens de l’espace, de la fiction et de la parodie. La narration, l’humour et le rôle du narrateur sont des composantes essentielles de cette vidéographie qui se veut subjective et post-féministe. Les travaux de Sylvie Laliberté sont un témoignage du fait que la dimension critique du féminisme peut être intégrée au processus créatif (sans en déniersa nature spécifique) et permettre la présence d’un individu actif, conscient et imaginatif. Les liens avec l’environnement domestique et les préoccupations existentielles y sont explorés alors que le médium électronique intègre les capacités performatives du sujet.
Sylvie Laliberté réalise également des objets et des gravures où l’on retrouve ce même sens de l’oralité et de l’autodérision qui marque son travail. Celui-ci a été notamment exposé au Printemps du Québec (Paris), au Pleasure Dome (Toronto), au 6e Festival Art Vidéo de Casablanca (Maroc), aux Instants Vidéo (Manosque), aux Rencontres Vidéo Arts Plastiques (Basse-Normandie), au Centre Culturel Canadien (Paris), à Palerme et au Cinéma du Musée d’art contemporain (Marseille). La bande vidéo Oh là là du narratif a mérité le Prix de l’Association québécoise des critiques de cinéma (AQCC) dans la catégorie courts et moyens métrages en 1998. La vidéo Bonbons Bijoux a reçu le Prix du Festival à Oberhausen en Allemagne la même année. En 1999, Sylvie Laliberté recevait le prix Louis Comtois, décerné par la Ville de Montréal et l’AGAC (l’Association des Galeries d’Art de Montréal). | | Permalink : | http://www.instantsvideo.com/archives/pmb/opac_css/index.php?lvl=notice_display& |
|